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L’inflation au Kenya pourrait atteindre cette année un sommet sans précédent du fait d’une sécheresse prolongée (Bureau du budget)


  24 Mai      9        Economie (6431),

   

Nairobi, 24/05/2019 (MAP)- L’inflation au Kenya pourrait atteindre cette année un sommet sans précédent de 11% du fait d’une sécheresse prolongée qui frappe le pays depuis le début de l’année, a averti le Bureau du budget parlementaire.

En avril dernier, l’inflation avait atteint un niveau record de 6,58 pc en 19 mois, érodant le pouvoir d’achat des consommateurs, rappelle la même source dans un rapport relayé vendredi par les médias locaux.

Ce rapport sombre intervient quelques jours après la publication des données du Bureau national des statistiques du Kenya (KNBS), selon lesquelles seulement 78.400 nouveaux emplois formels avaient été créés dans l’économie l’année dernière, contre 114.400 en 2017.

Il s’agit du rythme de croissance de l’emploi formel le plus lent depuis 2012, année où l’économie a généré 75.000 emplois officiels, révèle la même source.

« La prévision de croissance économique de 6,2% pour 2019 semble reposer sur des fondamentaux faibles », met en garde le rapport du Bureau du budget parlementaire, qui note que le Trésor a basé ses prévisions de croissance économique pour 2019 sur une météo stable, en dépit de la performance apparemment très médiocre de la longue saison des pluies de mars, avril et mai.

« Compte tenu de l’arrivée tardive des longues pluies, la quantité de précipitations dans la plupart des régions du pays est actuellement inférieure à 55% de la normale. Selon les prévisions, les pluies devraient s’interrompre d’ici la fin du mois de mai 2019. La plus grande partie du pays recevra des précipitations inférieures à la moyenne d’ici la fin de la saison », indique le document.

Les pluies tardives ont nui à la saison des semis et une pluviométrie inférieure à la moyenne devrait entraîner une baisse de la production vivrière et impacter l’approvisionnement en eau et en électricité, posant ainsi des défis importants en termes de perspectives alimentaires et d’inflation, poursuit le rapport.

«Il est possible que l’inflation soit plus forte en raison de la pénurie alimentaire, de la hausse des prix de l’électricité, de la réduction des revenus de la majorité des habitants des zones rurales tributaires des revenus tirés des activités agricoles et de la baisse de la production agro-alimentaire. Si la tendance actuelle se maintient, l’inflation devrait atteindre 11% d’ici la fin décembre 2019″, avertit le bureau du budget.

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