APS Le gouvernement invité à venir en aide aux agriculteurs et aux éleveurs APS Néné Fatoumata Tall plaide des ‘’mesures idoines’’ pour protéger les femmes APS L’histoire de Gandiol retracée dans un livre MAP Rougeole en RDC : 2.700 morts en sept mois (MSF) GNA Ashaiman will no longer be an orphan constituency under my watch GNA KNUST supports winners of 2019 Presidential Pitch Season II Competition GNA AWA-ASKY-Ethiopian partners to bring seamless travel to Ghanaians ANP Lancement officiel de la 10ème Edition de la Journée Mondiale de l’Aide Humanitaire sous le thème ‘’Célébrer les Femmes Humanitaires’’ ATOP EST-MONO : LE GOUVERNEUR DE L’ETAT DE MISSISSIPI, DEWEY PHILLIP BRYANT A VISITE L’IFAD D’ELAVAGNON ATOP AGOU : LES NATIFS DE KEBO TOE ONT CELEBRE LA 36E EDITION DE DUTUDOZAN

Pas de solution militaire à la crise en Centrafrique selon le Chef de la MINUSCA


  18 Juillet      4        Securité (1067),

   

Bangui, 17 juil. (ACAP) – Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations-Unies en Centrafrique, Mankeur Ndiaye a déclaré, au cours d’une conférence de presse mercredi 17 juillet à Bangui, qu’il n’y a pas de solution militaire à la crise en République centrafricaine.
Faisant le point des activités menées à la tête de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations-Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) depuis sa prise de fonction le 1er mars 2019, M. Mankeur Ndiaye a mis l’accent sur l’accord politique pour la paix et la réconciliation, soulignant qu’il y a eu des avancées significatives et invitant les Centrafricains à ne pas céder au découragement.

Selon lui, cet accord n’est que le début d’un processus long et difficile que les parties signataires, les garants, les facilitateurs, les partenaires de la RCA et même les pays voisins sont mis à contribution pour en assurer la réussite.

« Je voudrais réitérer l’engagement de la MINUSCA à continuer à appuyer les autorités et la population dans leurs efforts pour la paix et la sécurité en République centrafricaine », a-t-il poursuivi.

M. Mankeur Ndiaye a invité les groupes armés à respecter leurs engagements, notamment la cessation des hostilités, des attaques contre les populations civiles et les convois humanitaires, les barrières et les taxations illégales sous peine de s’exposer aux sanctions préconisées aux articles 34 et 35 de l’accord.

« On ne peut vouloir une chose et obtenir des positions de l’Etat dans le gouvernement et les autres structures de l’Etat et poursuivre impunément les mêmes pratiques d’avant l’accord du 6 février. Ce n’est pas possible et ce n’est pas acceptable. Il y a une ligne rouge à ne pas franchir », a-t-il prévenu.

Le chef de la MINUSCA a indiqué que sa Mission continuera d’avoir sa position robuste et ferme tout en encourageant le processus politique, ajoutant à l’intention des groupes armés qu’il est temps d’abandonner les jeux de cache-cache et de duplicité pour s’engager loyalement dans la mise en œuvre de l’accord.

Il a rappelé les termes du mandat de la MINUSCA tels que définis par la résolution 2448 du Conseil de Sécurité des Nations-Unies et a signifié que l’institution onusienne ne peut agir que par rapport à cette résolution et non selon le bon vouloir de tierces personnes.

Les affirmations du chef de la MINUSCA interviennent au moment où certains groupes armés affichent leur volonté d’appliquer l’accord de paix en levant des barrières ou en libérant des édifices publics occupés jusqu’ici par des combattants.

Nommé le 6 février 2019, deux heures après la signature de l’accord de paix par le gouvernement et 14 groupes armés, Mankeur Ndiaye croit dur comme fer que la RCA finira un jour par recouvrer la paix, à l’instar des autres pays dont les conflits ont duré plus de 50 ans, aux termes de plusieurs accords de paix.

Dans la même catégorie