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A CAUSE DES IMPAYÉS, LES ÉTUDIANTS PRIS EN CHARGE PAR L’ETAT POURRAIENT NE PAS ÊTRE ADMIS PAR LE PRIVÉ À LA RENTRÉE (RESPONSABLE)


  31 Juillet      81        Education (7061), Société (44437),

 

Dakar, 31 juil (APS) – Les établissements privés d’enseignement supérieur ont prévenu mardi à Dakar qu’ils ne pourraient pas admettre les étudiants pris en charge par l’Etat la rentrée prochaine si des mesures indiquées ne sont pas prises pour régler les impayés qui leur sont dus.

« Si aucune mesure n’est prise, les établissements du privé ne pourront pas admettre les étudiants pris en charge par l’Etat à la rentrée prochaine », a déclaré le président de la Conférence des établissements privés de l’enseignement supérieur (CEPES), Mamadou Gningue.
 
« A l’adresse des parents, la CEPES s’engage à terminer les examens, donner les résultats et délivrer les diplômes et attestations », a-t-il dit au cours d’un point de presse.
 
De même, « bien qu’aucune avance n’a été faite, les établissements membres de la conférence continueront à assurer les enseignements jusqu’en octobre 2018 », mais sans jamais aller au-delà si les mesures escomptées ne sont pas prises, a indiqué M. Gningue.
 
Selon lui, « à ce jour, aucun engagement n’a été pris au profit des établissements privés de l’enseignement supérieur alors qu’ils abordent les vacances avec des dettes et impayés ».
 
Or, « si la dette n’est pas épongée, il leur sera impossible d’accueillir les étudiants de l’Etat au titre de la rentrée prochaine en novembre 2018 », a déclaré le président de la Conférence des établissements privés de l’enseignement supérieur (CEPES).
 
Il rappelle que le projet de loi adopté le 11 juin 2018 par une loi de finance rectificative prévoit bien une dotation de 3 milliards de francs CFA « pour un apurement partiel des factures dues aux établissements privés de l’enseignement supérieur », montant représentant « le cinquième du montant en jeu qui est de 16 milliards » CFA. 
 
Si l’on en croit Mamadou Gningue, à ce jour, « rien n’a été fait » dans ce sens, alors que les services du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche assurent que les sommes concernés serait « en instance de paiement ».
 
Aussi la Conférence des établissements privés de l’enseignement supérieur (CEPES) tient-elle à attirer l’attention sur le fait que la situation actuelle « conduit à appeler les autres organisations regroupant des établissements privés d’enseignement supérieur à une concertation pour la prise en charge de la question des impayés qui compromet la rentrée 2018/2019 », a conclu son président.
 
ABN/BK

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