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Afrique/Sécurité: Le Congo réitère son engagement à œuvrer pour la réforme du Conseil de sécurité de l’Onu


  14 Juin      15        Securité (3145),

 

Brazzaville, 14 Juin (ACI) – Le ministre des Affaires étrangères, de la francophonie et des Congolais de l’étranger, M. Jean Claude Gakosso, a réaffirmé, le 10 juin à Alger, en Algérie, l’engagement du Congo à œuvrer pour la réforme du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies (Onu), en vue d’un changement réel et profond dans le monde.

Dans son discours prononcé à la 11e réunion ministérielle du C-10, sur la réforme du Conseil de sécurité de l’Onu, M Gakosso a fait un plaidoyer pour que l’Afrique soit représentée au sein dudit Conseil. « Œuvrer à une réforme profonde de la gouvernance devient une urgente nécessité pour tous ceux qui sont épris de paix, de justice et d’équité », a-t-il déclaré.

Pour lui, bien qu’il existe un consensus général parmi les membres de l’Assemblée générale des Nations unies sur cette réforme, les États membres restent divisés sur les questions liées à la nature de la réforme proposée. Ces questions se rapportent, entre autres, à l’extension potentielle du droit de veto à tout nouveau membre permanent, et aux défis procéduraux liés à l’amendement de la Charte des Nations Unies.

Poursuivant son propos, M. Gakosso a précisé que toutes ces questions n’ont toujours pas obtenu le consensus que le continent appelle ardemment de tous ses vœux. Outre cela, les trois propositions soumises à la table des négociations intergouvernementales expriment des positions qui se situent quasiment aux antipodes de celles de l’Afrique, des positions loin de répondre aux préoccupations de sa position commune.

« En dépit des résultats remarquables sur certains points de la réforme, la position commune africaine ne recueille toujours pas une adhésion unanime susceptible de réparer l’injustice historique faite à notre continent, injustice que tous s’accordent pourtant à reconnaitre comme fondée », a-t-il déploré, invitant les membres permanents à clarifier leur soutien à l’Afrique.

Aussi, il a réitéré l’idée qu’une action urgente s’impose aujourd’hui – conformément à la feuille de route d’Oyala, pour remédier à la paralysie du Conseil de sécurité, afin de permettre à l’Onu de répondre efficacement à la dangereuse escalade dont l’Europe est le théâtre et dont tout le monde est témoin.

A cette occasion, M. Gakosso a salué le leadership du Coordonnateur du Comité, le Président de la République de Sierra Leone, M. Julius Maada Bio, pour son engagement constant dans l’accomplissement de son mandat, ainsi que le dynamisme des représentants permanents de l’Afrique à New York, portant la voix du continent, pour défendre ses intérêts dans ces négociations.

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