APS SENEGAL-SOCIETE-REACTION / Madina Gounass : le gouvernement réitère son appel au calme et prévient les fauteurs de troubles APS SENEGAL-MONDE-SANTE / L’engagement de Bassirou Diomaye Faye en faveur de la campagne de GAVI pour la souveraineté vaccinale MAP Bénin : Le nombre de réfugiés et de demandeurs d’asile en nette augmentation (ministre) MAP Burkina: Des décisions importantes seront prises pour la bonne marche de la Nation (présidence) MAP Burkina Faso: Un réseau de contrebande de carburant au profit des groupes terroristes démantelé MAP UE : Plus de 750 millions d’euros pour l’accélérateur de production de vaccins en Afrique MAP Ouverture à Paris du Forum mondial pour la souveraineté et l’innovation vaccinales MAP La désertification, une menace majeure pour la biodiversité de la Namibie (ministre) AGP Gabon/Les conclusions du Dialogue national inclusif : 2100 actions identifiées sur les 1000 recommandations AGP Chine-Afrique/FOCAC : Le président Oligui Nguema invité au 9ème Forum à Pékin

Agroalimentaire en RDC : les difficultés de l’abattoir de Masina dévoilées


  31 Janvier      146        Agriculture (4191),

 

Kinshasa, 31 janv.2023(ACP)- L’abattoir de Masina, l’un des marchés agroalimentaires de la ville de Kinshasa, en République démocratique du Congo, connait des difficultés de fonctionnement liées à l’obsolescence de l’instrument de travail, le manque d’équipements modernes destinés aux tests microbiologiques et la rareté de bêtes à abattre, a signifié sous l’anonymatun cadre contacté par l’ACP.

« L’abattoir de Masina traverse les difficultés notamment l’obsolescence de l’instrument de travail, le manque d’équipements modernes destinés aux tests microbiologiques, la rareté de bêtes à abattre. Reconnu comme cadre privilégié pour contrôler l’hygiène des bêtes en vue de la livraison d’une viande saine aux ménages de Kinshasa, le mémorable abattoir public deMasina vieux de près de 70ans est désormais l’ombre de lui-même », a déclaré un des agents.

Cet agent a relevé qu’outre la vétusté de ses installations, le patrimoine connait depuis d’innombrables problèmes dans son fonctionnement notamment la desserte en eau potableainsi qu’en l’absence d’une ferme de proximité.

« Par mois, nous abattons environ 300 bêtes qui sont fournies par des sociétés privées comme JVL, Sojenac, d’autres têtes de bétail viennent deKwamouth, du Kwango, de Popokabaka et de Masimanimba.Ces difficultés sont consécutives au phénomène d’abattage clandestin au mépris de la loi.  Nous savons très bien qu’il existe plusieurs autres lieux d’abattage des bêtes. Par exemple au marché de la Liberté, à Kapela, à Pascal mais comment l’empêcher quand ces gens bénéficient de puissants parapluies », a-t-il dit.

Ces animaux abattus dans les rues et marchés publics ne bénéficient d’aucun contrôle d’expert. « Voilà pourquoi vous remarquez des gens contracté la tuberculose et plein d’autres maladies d’origine animale. Une législation adaptée aux enseignements scientifiques exige de contrôler la qualité des denrées alimentaires, en vue de protéger les consommateurs contre les risques de maladies », a-t-il affirmé.

Dans la même catégorie