APS SENEGAL-GAMBIE-COOPERATION / La prochaine session du Conseil présidentiel sénégalo-gambien se tiendra à Dakar (officiel) APS SENEGAL-GAMBIE-COPERATION / Faye et Barrow promettent de travailler à faire progresser les relations bilatérales APS SENEGAL-GAMBIE-COOPERATION / Dakar et Banjul conviennent de maintenir leur Conseil présidentiel bilatéral MAP Bangui: Au moins 58 morts dans un naufrage (protection civile) ATOP L’Assemblée nationale Togolaise adopte la proposition de loi de révision de la Constitution en deuxième lecture, à la suite d’une consultation nationale ATOP M. Meyisso élu membre de la cour constitutionnelle AIP XXIIIes Jeux olympiques de Paris : Un opérateur de télécommunication offre 10 millions Fcfa à Cheick Cissé AIP Cyber Africa Forum : L’Afrique appelé à adapter ses plans de développement en intégrant les évolutions technologiques AIP Résistance aux antituberculeux : une étude préconise le maintien des tests moléculaires rapide AIP 4e édition de l’African Digital week : cinq universités et grandes écoles en compétition dans un hackathon sur l’industrie 4.0

Boris Diop évoque la solitude de l’écrivain et l’incertitude de son entreprise


  18 Mars      43        Culture (1480), Livres (385),

 

Saly, 17 mars (APS) – L’écrivain sénégalais Boubacar Boris Diop a souligné la solitude de l’écrivain et le caractère incertain de son entreprise, vendredi, à l’ouverture de la sixième édition du Salon international du livre de Thiės (SILT) dont il est le parrain.

« Lorsqu’on se livre à cet exercice difficile qu’est l’écriture, cela se passe dans la solitude, dans l’incertitude. Parce qu’au fond, on écrit sans avoir été mandaté par personne », a-t-il dit à l’ouverture de cet événement littéraire qui se tient à Saly-Portudal, du 16 au 19 mars.

Selon l’auteur de « Doomi golo » (2003), il y a « beaucoup d’appelés et peu d’élus » dans le domaine de l’écriture

« On prend sa plume, on raconte une histoire et on dit au monde entier : écoutez-moi, j’ai quelque chose à vous dire.  Et nous sommes très nombreux de le faire », a-t-il dit en parlant de la motivation de l’écrivain.

Boris Diop considère que « le Sénégal se porte bien » dans le domaine de la littérature, au regard du nombre d’événements littéraires qui se déroulent dans le pays.

Le SILT se passe pour la première fois à Saly Portudal (Mbour), un choix motivée par l’ouverture sur le monde de cette cité balnéaire de la région de Thiès, selon Moustapha Ndéné Ndiaye, président de la manifestation.

« Saly offre cette plateforme internationale où le SILT trouve une terre de prédilection », a-t-il dit.

« L’Afrique face à elle-même, enjeux d’écriture », le thème de cette manifestation, n’a pas été choisi par hasard selon lui, puisque « la littérature est forcément au cœur des grandes réflexions, surtout celle de l’Afrique ».

Dans la même catégorie