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Bulletin de l’écologie de l’Afrique


  14 Mars      31        Environnement/Eaux/Forêts (6778),

 

Dakar, 14/03/2023 (MAP)- Voici le bulletin de l’écologie de l’Afrique pour la journée du mardi 14 mars 2023:

Sénégal:

–  Le maire de la commune de Saint-Louis (nord-ouest), Mansour Faye, et le directeur général de la Société nationale de gestion intégrée des déchets (SONAGED), Mass Thiam, ont signé une convention de partenariat pour une meilleure gestion des ordures dans le périmètre communal.

‘’Cette convention se traduira par une gestion plus performante des déchets dans le périmètre communal’’, a dit M. Faye au cours de cette cérémonie.

‘’La ville de Saint-Louis a l’ambition de s’aligner au niveau des standards les plus élevés dans ce domaine et pour cela, a besoin, de l’accompagnement de la SONAGED’’, a-t-il ajouté.

Il a soutenu que l’impact de la gestion des ordures par l’UCG dans la ville de Saint-Louis est réel. ‘’Et que quand, les moyens augmentent, a-t-il relevé, l’efficacité suivra’’.

‘’Pour cela, je vais plaider au niveau du gouvernement pour une augmentation du budget alloué à la SONAGED, pour, croître la valorisation en vue des ordures’’, a promis M. Faye, par ailleurs ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement.

Le directeur général de la Sonaged, Mass Thiam, a soutenu que cette convention va permettre d’aller vers une gestion plus vertueuse des déchets dans le périmètre de Saint-Louis et même au-delà.

‘’La société de nettoiement va ainsi bénéficier dans le cadre de ce partenariat, de quarante engins, à vocation technique de la commune’’ s’est-il réjoui.

Il a promis  »d’améliorer la gestion des ordures dans la ville de Saint-Louis ».

Côte d’Ivoire:

La Côte d’Ivoire est cette année 2023 le pays hôte au niveau mondial, de la journée mondiale de l’environnement (JME), a annoncé lundi Abidjan, le ministre de l’Environnement et du développement durable, Jean-Luc Assi, à la cérémonie de lancement des préparatifs de cette journée, aux côtés du Programme des Nations-Unies pour l’environnement (PNUE).

Pour M. Assi, la Côte d’Ivoire a le devoir de faire de cet évènement, une réussite totale, à l’instar de l’organisation de la COP15 sur la lutte contre la désertification et la sécheresse tenue en mai 2022 à Abidjan. « 50 ans après les engagements des Nations-Unies en Suède, les progrès réalisés pour sauver la planète sont restés toujours insuffisants (…) », a-t-il relevé.

Il a indiqué que cette année le thème choisi est, « les solutions à la pollution plastique ». Le ministre a fait remarquer que, le fléau de la pollution est une menace visible qui a des effets négatifs importants sur chaque communauté dans le monde.

« La JME est l’affaire de tous, célébrons ensemble son 50ème anniversaire avec l’espérance que la déclaration d’Abidjan du 05 juin (…) donnera un souffle nouveau à la planète terre débarrassée de nos déchets plastiques », a déclaré Jean-Luc Assi.

La Côte d’Ivoire a interdit l’utilisation des sacs en plastique depuis 2014, rappelle-t-on, soutenant le passage à des emballages réutilisables.

Pour sa part, le chef du bureau Afrique de l’Ouest du PNUE, Mohamed Atani, s’est félicité de la disponibilité de la Côte d’Ivoire à accueillir cet évènement et soutenu l’urgence à œuvrer pour débarrasser la planète des déchets plastiques.

M. Atani a rappelé que plus de 400 millions de tonnes de plastiques sont produites chaque année dans le monde et on estime que 19 à 23 millions de tonnes finissent dans les lacs, les fleuves et les océans.

Gambie:

– Le gouvernement gambien bénéficiera de 33,7 millions de dollars de la part de l’Union européenne (UE) en vue de renforcer son programme Gambia Renewable Energy (GRE), a indiqué l’organisation européenne.

Le financement est constitué d’une subvention de 25,3 millions de dollars et d’un prêt de 8,4 millions de dollars. Il vient renforcer « la mise en œuvre d’un programme de production sur et hors réseau, de transport et de distribution d’électricité renouvelable dans l’ensemble de la Gambie ».

Il permettra un approvisionnement énergétique fiable grâce à une combinaison de panneaux solaires et batteries à plus de 1 000 écoles et 100 centres de santé, situés dans les zones rurales de la Gambie.

« Une fois opérationnel, le projet augmentera d’un cinquième l’approvisionnement énergétique en Gambie. En plus d’accroître l’accès à l’électricité dans les localités rurales, il soutient la construction d’une nouvelle centrale photovoltaïque à Jambur, près de Banjul, et le renforcement des infrastructures de transport et de distribution d’électricité », indique la note d’information.

Le GRE vise, à terme, à doter le pays d’une centrale photovoltaïque (PV) connectée au réseau et une station de stockage d’énergie par batterie (BESS), ainsi qu’un certain nombre de systèmes photovoltaïques hors réseau et d’unités BESS pour les cliniques de santé rurales, les écoles secondaires et les installations de fabrication et de stockage de produits alimentaires.

Il prévoit aussi des investissements de renforcement du réseau électrique pour améliorer la sécurité d’approvisionnement, réduire les pertes techniques et augmenter sa capacité d’absorption des énergies renouvelables.

RD Congo

– Un appel a été lancé samedi, en direction des autorités urbaines pour doter la commune de Selembao à Kinshasa, en République démocratique du Congo, en matériels d’assainissement, afin de permettre l’évacuation des immondices.

Les caniveaux de l’ex avenue 24 novembre sur l’axe Selembao ne sont plus curés depuis plusieurs années. Les passants et résidents des habitations riveraines les ont transformés en dépotoirs d’immondices essentiellement dominés par les bouteilles en plastique mêlées aux sachets et autres déchets ménagers.

A certains endroits, les collecteurs censés drainer les eaux de ruissellement sont soit endommagés suite à l’usure, soit remplis de sable dont le volume ne cesse de déborder sur la route entraînant ainsi des crevasses qui amplifient la dégradation de la chaussée suite à l’incompatibilité de l’eau avec le bitume.

Rares sont les chauffeurs qui prennent le risque de rouler sur cet axe routier lorsqu’il pleut.

Cameroun:

– Le programme de développement des chaînes de valeurs de l’agriculture Enable Youth Cameroon a lancé un recrutement pour former 512 jeunes Camerounais aspirants agripreneur. La formation en agro-industrie est prévue pour un an d’incubation, de mai 2023 à mai 2024.

Les candidats doivent justifier d’une « expérience professionnelle avérée dans le secteur agropastoral et agroalimentaire, notamment en agri-business ». Ils doivent également être âgés de 18 à 35 ans.

Une quinzaine de centres d’incubation ont été retenus dans les régions du Centre, de l’Est, du Littoral et du Sud, dont l’Institut agricole d’Obala, les écoles techniques d’agriculture d’Abong-Mbang et de Dibombari, ou encore le Collège régional d’agriculture d’Ebolowa.

Le programme Enable Youth est mis en œuvre dans le cadre du Projet de développement des chaînes de valeurs agricoles (PD_CVA), financé grâce à un prêt non-concessionnel de la Banque africaine de développement (BAD) à la République du Cameroun.

Afrique du Sud :

– Plus des trois quarts des écosystèmes des zones humides en Afrique du Sud sont menacés à cause du réchauffement climatique et des activités humaines, a indiqué la ministre des Forêts, de la Pêche et de l’Environnement, Barbara Creecy.

«En tant que pays pauvre en eau, l’importance de la restauration des zones humides et de l’amélioration des réserves d’eau est vitale», a souligné Mme Creecy dans une tribune, notant qu’il était urgent de sensibiliser aux menaces auxquelles les zones humides sont confrontées

Notant que l’Afrique du Sud se classe parmi les 30 pays les plus secs au monde, elle a mis l’accent sur l’importance de la restauration des zones humides et de l’amélioration de la qualité et de la quantité de l’eau dans le pays.

«La riche biodiversité de l’Afrique du Sud s’accompagne de la responsabilité de la conserver et de l’utiliser de manière durable», a-t-elle insisté.

Par ailleurs, la ministre a mis l’accent sur la nécessité de respecter les engagements mondiaux relatifs à la biodiversité, au changement climatique et au développement durable, en particulier dans le cadre de la Conférence des parties sur la diversité biologique, la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, ainsi que la Convention sur les Commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction.

L’Afrique du Sud compte 28 zones humides d’importance internationale, également connues sous le nom de sites RAMSAR. En novembre 2022, la ville du Cap est devenue la première ville d’Afrique du Sud à être dotée de ce label.

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