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Bulletin quotidien d’informations économiques africaines


  3 Avril      43        Bulletin d'info économiques africaines (534),

 

Rabat, 03/04/2019 (MAP) – Voici le bulletin d’informations économiques africaines pour la journée du mercredi 3 avril :

Afrique-Economie

L’activité économique interne au Sénégal (hors agriculture et sylviculture) s’est contractée en février de 3,0% en rythme mensuel, indique la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).

« Ce repli est imputable au secondaire (-10,0%), au tertiaire (-2,3%) et au primaire (-8,1%) », précise la DPEE dans son Point mensuel de conjoncture du mois de février, ajoutant que sur la même période, l’administration publique a crû de 9,9%.

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Sénégal-Economie

La gestion budgétaire des deux premiers mois de l’année 2019 au Sénégal est marquée par une hausse des ressources budgétaires conjuguée à une exécution soutenue des dépenses publiques, indique la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).

’’En effet, les ressources mobilisées à fin février 2019 sont évaluées à 366,1 milliards, augmentant de 17,1% tandis que les dépenses totales, estimées à 635,9 milliards, se sont confortées de 30,7 %, en glissement annuel’’, précise la DPEE dans son Point mensuel de conjoncture du mois de février.

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Afrique-UEMOA-Industrie

Après un repli de 4,5% enregistré au mois de décembre 2018, la production industrielle de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) s’est relevée de 0,5% au terme du mois de janvier 2019, a-t-on indiqué mardi auprès de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

« L’évolution de l’activité industrielle tient principalement à la hausse des activités Manufacturières », souligne la BCEAO. Toutefois, le recul de la production des secteurs d’extraction et de l’énergie a exercé un effet modérateur.

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Côte d’Ivoire-Belgique-échanges

Les relations bilatérales économiques entre la Côte d’Ivoire et la Belgique ont augmenté ces dernières années de 120%, a-t-on appris lundi à Abidjan où séjourne une délégation d’hommes d’affaires belges.

Cette délégation a rencontré dans la matinée, la Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire (CCICI), au Plateau, le quartier administratif et des affaires d’Abidjan.

Lors des échanges, il a été révélé qu’au niveau des exportations de la Côte d’Ivoire vers la Belgique, elles sont estimées à environ 387 milliards FCFA au cours de l’année 2017, quand les importations de la Côte d’Ivoire en provenance de la Belgique sont évaluées à environ 173 milliards FCFA sur la même période.

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Côte d’Ivoire-bourse-BRVM

L’emprunt obligataire « Etat du Mali 6,50% 2018-2025 » a été introduit en bourse, mardi, à Abidjan, dans les locaux de la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM).

Selon le Représentant du Directeur national du Trésor et de la comptabilité publique du Mali, Boubacar Ouologuem, cet emprunt « a été lancé du 10 au 28 septembre 2018 ».

« Le montant initial sollicité était de 70 milliards FCFA au taux de 6,50% sur une durée de 7 ans et remboursable par amortissement constant avec 2 ans de différé », a-t-il ajouté.

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Kenya-Banques

La Banque centrale du Kenya (CBK) est en pourparlers avec les banques locales pour s’assurer qu’elles n’introduisent pas de mesures punitives dans le but de récupérer l’argent perdu en raison du plafonnement des taux d’intérêt.

Patrick Njoroge, gouverneur de la CBK a ainsi annoncé qu’il élaborera une politique monétaire visant à rendre le secteur bancaire « plus convivial ».

« Nous espérons disposer bientôt d’une solution qui fonctionne pour les Kényans et qui crée un environnement bancaire propice. Les plafonds ont en quelque sorte détruit une partie de notre économie », a déclaré M. Njoroge.

Le 14 mars 2019, la Haute Cour a déclaré « inconstitutionnelle » la loi de 2016 sur les banques restrictive des taux d’intérêt.

Selon le gouverneur de la CBK, les effets de la loi sur le plafonnement ont non seulement affecté l’efficacité de la politique monétaire, mais également les flux de crédit vers les micro, petites et moyennes entreprises (MPME).

« Sur le plan intérieur, nous devons trouver un moyen d’élargir l’accès au crédit des MPME et de leur fournir d’autres moyens pour se développer », a déclaré M. Njoroge.

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Burkina-Chine

Des hommes d’affaires burkinabè et chinois se sont réunis, mardi à Ouagadougou, dans le but de conférer un nouveau souffle à la coopération sino-burkinabè.

Le 26 mai 2018, le Burkina Faso avait rétabli ses relations diplomatiques avec la Chine au détriment de Taiwan, après 24 ans de coopération.

Selon l’ambassadeur de Chine au Burkina Faso, Li Jian, les entrepreneurs chinois et burkinabé pourront exploiter toutes les opportunités d’affaires afin de construire les bases d’un partenariat efficient.

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Burkina-BAD-BM-FIDA

La Banque africaine de développement (BAD), la Banque mondiale (BM) et le Fonds international de développement agricole (FIDA) ont financé plusieurs projets de développement au Burkina Faso et à l’échelle régionale.

Selon le ministère burkinabè de l’Economie et des Finances, au 28 février 2019, le portefeuille actif des trois partenaires techniques et financiers se chiffrait à 1 787, 033 milliards de Francs CFA contre un montant global de 1 327, 387 milliards de F CFA lors de la revue conjointe de novembre 2017.

Ce sont au total, 45 projets et programmes, dont 34 nationaux et 11 régionaux. Il s’agit notamment de 27 projets financés par la BM, 16 par la BAD et deux par le FIDA.

Quant aux taux de décaissements, ils s’établissaient à 41,4% pour la BM contre 45,7% précédemment; 46,42% pour la BAD contre 42% à la précédente revue conjointe et 25,6% pour le FIDA contre 16,37 % en 2017.

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Burkina-tourisme

Selon le président de la Fédération des organisations patronales du tourisme et de l’hôtellerie du Burkina Faso, Pierre Célestin Zoungrana, les recettes générées en 2017 par le secteur touristique s’élevaient à 67 milliards de F CFA.

Il a également rappelé qu’environ 500 000 touristes ont visité le Burkina Faso pendant la même année, malgré le contexte sécuritaire qui ne semble pas arranger les affaires.

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Burkina-développement

Le Burkina Faso mettra en œuvre un plan d’urgence d’une valeur de 27,8 milliards F CFA en faveur des populations vulnérables aux perturbations de la saison des pluies, a annoncé le porte-parole du gouvernement, Rémis Fulgance Dandjinou.

Parmi les actions à mener dans ce cadre, figurent l’assistance alimentaire, un soutien à la production agricole et animale, un appui dans l’approvisionnement en eau et une prise en charge des enfants de moins de 5 ans.

Le plan d’urgence, qui sera déployé sur la période juin-août, devrait notamment impacter près de 3,7 millions de personnes réparties dans les régions du Sahel, du Nord et du Centre-Nord.

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Burkina-BAD

La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé qu’elle va injecter près de 400 milliards de F CFA (plus de 610 millions d’euros) au Burkina Faso, en majorité dans des projets d’infrastructures.

Il s’agit d’un portefeuille d’une valeur de près 400 milliards de Francs CFA, avec une grande prépondérance pour les projets d’infrastructures, notamment celui relatif aux routes qui bénéficie de plus de 53% dudit portefeuille, a indiqué la Directrice générale pour l’Afrique de l’Ouest du groupe de la BAD, Marie Laure Akin Olugbadé.

A mars 2018, les investissements de la BAD dans les différents secteurs de développement au Burkina Faso s’élèvent à près de 350 milliards de F CFA. A cette date, 38% de ce montant ont été décaissés, soit près de 139 milliards de F CFA.

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Tanzanie-Mines

La compagnie minière Walkabout Resources a conclu son premier accord de vente contraignant pour la future production de graphite de son projet Lindi Jumbo, en Tanzanie.

Selon les termes de l’accord, elle livrera à la société chinoise Inner Mongolia Qianxin Graphite (IMQG), entre 10.000 et 20.000 tonnes par an de graphite, sur une période de 3 ans.

L’accord garantit la vente de jusqu’à 50 % de la production prévue au cours des trois premières années d’opérations du projet Lindi Jumbo.

Selon une étude de faisabilité définitive récemment mise à jour, le projet Lindi devrait générer des revenus de 1,4 milliard de dollars sur toute sa durée de vie de 24 ans. Il devrait produire, annuellement, 40.000 tonnes de graphite.

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Ghana-Banque

La Banque du Ghana (BoG) a décidé de maintenir inchangé son taux directeur monétaire à 16%, après l’avoir abaissé de 100 points de base en janvier, a indiqué le gouverneur de la banque centrale ghanéenne, Ernest Addison.

Selon le gouverneur, le Comité suivrait de près l’évolution de la situation au cours des prochains mois, notant que la BoG n’hésiterait pas à prendre des mesures immédiates et décisives pour maitriser le taux d’inflation.

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Ghana-Développement

Un chef traditionnel local a annoncé le lancement d’un fonds de développement de plus 100 millions de dollars pour la communauté ashanti.

Ce nouveau fonds fait partie d’un plan de développement visant la région ashanti au Ghana. S’étalant sur dix années, il est développé par plusieurs hommes et femmes d’affaires issus de la communauté, et vise à compléter les efforts déployés par le gouvernement pour développer la région.

Plusieurs secteurs devraient bénéficier des investissements prévus dans le cadre du nouveau fonds. D’ici 2020, près de 30 millions de dollars devraient être mobilisés pour développer des projets locaux dans une région fortement pourvoyeuse de cacao et d’or, deux des principales sources d’exportations du pays.

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Ghana-Banque

Ecobank Ghana et GN Savings ont signé un accord en vue de l’établissement d’un partenariat entre les deux institutions financières, dans le but de travailler ensemble dans des domaines qui seront mutuellement bénéfiques pour les deux entités.

L’accord est devenu nécessaire en raison du reclassement de GN Bank en société d’épargne et de crédit, désormais appelée GN Savings.

« Avec ce partenariat signé, nous exhortons nos clients et le secteur bancaire ghanéen à continuer de faire affaire avec nous. Avec plus de 300 succursales dans le pays, GN Savings apporte à cette relation les plus vastes débouchés physiques pour la distribution de services financiers au Ghana, offrant ainsi la commodité souhaitée aux clients, en particulier dans les zones rurales », a indiqué le PDG de GN Savings, Issah Adam, lors de la cérémonie de signature.

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Nigeria-Infrastructures

Le Nigeria doit mobiliser entre 36 et 40 milliards de dollars pour achever son projet d’interconnectivité ferroviaire, a estimé Rotimi Amaechi, ministre nigérian des Transports.

D’après le responsable, ce montant est nécessaire pour permettre au gouvernement fédéral d’assurer la liaison entre les capitales de tous les Etats du pays. Cependant, le responsable indique que le pays n’a pas les ressources nécessaires pour réaliser le programme, ce qui a entraîné son retard.

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RDC-mines

L’ensemble des activités minières de la République démocratique du Congo (RDC) a rapporté à titre d’impôts, de droit des douanes et redevances minières 289.236.076,39 USD au trésor public aux mois d’octobre et novembre 2018, indique la presse locale.

Les recettes de ces deux mois précités sont passées de 117.630.974,79 USD au mois d’octobre à 171.605.101,60 USD, au mois de novembre, ajoute la même source qui cite le ministère congolais des Finances.

Toutes ces recettes sont perçues au nom du trésor public par les régies financières à savoir, la direction générale des impôts (DGI), la direction générale des douanes et accises (DGDA) ainsi que la direction générale des recettes administratives, domaniales et de participations (DGRAD), précise la même source.

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