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Burkina : Restitution d’études sur la guerre populaire généralisée et l’idéologie des terroristes


  31 Mars      88        Etude (3),

 

Ouagadougou, 30 mars 2023 (AIB)-Le Centre national d’études stratégiques a restitué cinq études en 2022 dont celles portant sur la guerre populaire généralisée, l’idéologie des groupes armées terroristes et l’utilisation des drones militaires et civils, a affirmé jeudi son Directeur le général Aimée Barthélémy Simporé.

«Le centre national d’étude stratégique est un outil d’anticipation, une unité de réflexion stratégique. C’est donc ces missions de réfléchir sur tous ce qu’il y a sur notre contexte et de proposer des solutions à l’autorité politique », a affirmé le directeur général du Centre national d’études stratégiques (CNES), le général Aimée Barthélémy Simporé.

Le général Aimée Barthélémy Simporé s’exprimait jeudi à Ouagadougou, à l’occasion de l’atelier de restitution des études socles 2022 du Centre national d’études stratégiques.

Pour M. Simporé, le CNES a mené cinq (05) études stratégiques au cours du dernier trimestre 2022.

Pour lui, une première étude a porté sur les dynamiques du militantisme des groupes armées terroristes pour mieux comprendre « comment ils recrutent, quelles idéologies ils suivent et comment ils sont articulés ».

Selon lui, une autre étude a porté sur la géo-utilisation des drones dans l’espace Ouest-africain notamment les drones militaires en raison de l’insécurité mais également les drones civils.

«Ce sont de nouvelles réalités qu’il faut intégrer dans la gouvernance pour savoir quels sont les défis liés à cela, quelle est la cardiographie de ces nouveaux outils pour pouvoir trouver des réponses adaptées surtout en termes de législation, de réglementation et de protection de notre territoire », a souligné l’ex ministre de la Défense et des anciens Combattants.

Ensuite, la troisième étude a porté sur la présence des forces étrangères en Afrique. Pour le DG du CNES, cette étude vise à identifier les pays coopérants, à comprendre leur dynamisme et ces implications dans la stratégie nationale de sécurité du Burkina Faso.

Par ailleurs, une autre étude a porté sur la guerre populaire généralisée. Elle vise, selon lui, à savoir quel contenu donné à ce nouveau concept et comment faire en sorte que notre pays puisse mettre en œuvre une implication citoyenne adaptée à la lutte contre le terrorisme de manière à pouvoir prévenir les risques liées à ces nouvelles approches de sécurité nationale.

Enfin, une autre étude est consacrée à la coopération notamment tout ce qu’il y a comme structure de coopération et de sécurité collective.

« Il y a le G5 sahel, la CEDEAO, UOMEA. Il faut donc interroger toutes ces organisations pour savoir ce que le Burkina gagne. Quelles sont les postures qu’il faut développer et comment développer des stratégies adaptées à notre sécurité nationale par rapport à ces différents regroupements », a-t-il conclu.

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