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Burkina: une « soixantaine » de morts dans l’attaque survenu fin février dans l’est du pays (ONG)


  8 Mars      38        terrorisme (362),

 

Ouagadougou, 08/03/2023 (MAP)- Une « soixantaine » de personnes ont été tuées le 26 février lors d’une attaque terroriste présumée à Partiaga, une commune dans l’est du Burkina Faso, a indiqué mardi, le Mouvement burkinabè des droits de l’Homme et du peuple (MBDHP).

Le 26 février matin, des « groupes armés terroristes ont envahi la commune (Partiaga), tuant, détruisant des biens et emportant du bétail », a souligné le MBDHP, cité par des médias.

« En l’absence de toute intervention des forces de sécurité, l’horreur a duré toute la journée, les VDP (supplétifs civils de l’armée) ayant été rapidement dépassés par les événements », précise l’organisation qui évoque aussi des disparus et déplore l’absence de bilan officiel.

Le gouverneur de la région de l’Est où se trouve Partiaga, Hubert Yameogo, avait assuré la semaine dernière que ce dernier serait établi « dès que possible ».

Selon le MBDHP, l’attaque a entraîné des « déplacements massifs » de populations. Il a appelé les autorités à « assurer véritablement leur mission régalienne de sécurisation des populations et de leurs biens ».

Trois jours après l’attaque, plusieurs milliers de personnes avaient manifesté dans la ville voisine de Diapaga pour réclamer « plus de sécurité ».

Le Burkina Faso connaît une intensification de violences terroristes depuis le début de l’année, avec des dizaines de morts – civils ou militaires – quasiment chaque semaine.

Mardi, dans une déclaration à la presse, le conseil national des organisations de la société civile (CNOSC) a décrit « une situation grave » dans plusieurs régions du Burkina Faso, notamment dans l’Est où « la situation est des plus préoccupantes ».

Les violences attribuées aux groupes liés à Al-Qaïda et à l’organisation Etat islamique (EI), ont fait depuis 2015 plus de 10.000 morts – civils et militaires – selon des ONG, et quelque deux millions de déplacés.

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