MAP Dakhla: Appel à renforcer la dynamique de l’innovation en Afrique face aux crises mondiales APS Le président Sall préconise un programme de réhabilitation des anciens établissements scolaires publics APS Le Parlement de la CEDEAO veut que justice soit rendue à Amy Ndiaye Gniby APS Violences faites aux femmes : Macky Sall prône « l’application de toutes les mesures prises, depuis 2012 » APS Macky Sall réclame une application rigoureuse du contrôle de légalité des actes des collectivités territoriales APS MTN : 37 districts ciblés pour une distribution de masse de médicaments APS La dernière borne de la frontière terrestre sénégalo-malienne posée MAP Compétences en Afrique: Nécessité d’une approche tournée vers l’avenir (Oxford Economics) MAP Dakhla: Réélection de Driss Guerraoui à la tête du FAAIE MAP Rwanda: la ministre de l’Environnement souligne l’importance de l’économie circulaire

Côte d’Ivoire – AIP / Projection de « Résolution », un film invitant à la dénonciation des violences faites aux femmes


  6 Décembre      31        Cinéma (292),

   

Abidjan, 06 déc 2020 (AIP) – Le film « Résolution » de la réalisatrice et productrice ivoirien, Evelyne Lly Juhen, sur la dénonciation des violences faites aux femmes a été projeté, samedi 5 décembre2020 à Abidjan, à l’endroit des jeunes, des femmes et des hommes pour les amener, à prendre conscience et à s’engager dans la dénonciation des violences pour sauver des vies.

Le long métrage « Résolution » est une histoire tirée de faits réels portant sur la vie d’une femme mariée. Elle subissait de façon récurrente les violences verbales et physiques de son conjoint. Cela a entrainé par la suite, la mort de leur fils qui a voulu défendre sa mère, qui n’osait dénoncer son époux à cause des violences sexuelles que cette dernière a subies dans son enfance.

La réalisatrice Evelyne Juhen, qui est intervenue à la suite de la présentation du film suivi d’un panel, a invité le public à dire non à la violence et à dénoncer ces pratiques qui ont des conséquences néfastes dans les couples, dans les familles et sur les enfants.

« Ce n’est pas le combat des femmes, ce n’est pas le combat des hommes, c’est notre combat, et c’est ensemble que nous allons changer les choses…On a besoin d’une nouvelle génération d’hommes et de femmes qui sont prêts à dire non à la violence. On est fatigué, que tous les trois jours, une femme meurt dans le monde pour les violences conjugales », a-t-elle renchéri.

Pour la réalisatrice, « la solution c’est l’éducation des filles, des garçons, c’est prendre des résolutions de vie, de sortir d’un foyer violent ».

Ce panel, qui a porté sur des questions-réponses, des échanges sur le film et sur les différentes types de violences et leurs impacts sur les victimes, s’inscrit dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes soutenus financièrement par le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA).

Le film a été offert par l’Onu Femmes. D’autres organisations de lutte contre les violences, notamment le Conseil national des droits de l’homme (CNDH), étaient présentent à cette projection de film.

Dans la même catégorie