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JCC 2018 : le Sénégal explore plusieurs pistes de financement du cinéma


  6 Novembre      38        Arts & Cultures (1641), Cinéma (185),

   

De l’envoyée spéciale de l’APS, Fatou Kiné Sène

Dakar, 6 nov (APS) – Le ministre de la Culture, Abdou Latif Coulibaly, a estimé, lundi, à Tunis, que le Sénégal travaille sur toutes les pistes possibles pour arriver à financer le cinéma sénégalais.

Tunis, 6 nov (APS) – Le ministre de la Culture, Abdou Latif Coulibaly, a dit, lundi, à Tunis, que le Sénégal explore toutes les pistes possibles pour arriver à financer son cinéma.

 »Nous travaillons sur toutes les pistes possibles pour voir ce que nous pouvons faire pour le financement du cinéma sénégalais », a-t-il affirmé lors d’une conférence sur le thème :  »Vers de nouvelles formes de financement du cinéma ».

Cette conférence a été organisée à la Cité de la culture, dans le cadre de  »Carthage pro », une plateforme destinée aux projets de films dans les catégories qui seront en lice pour les prix du des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2018, 03-10 novembre).

M. Coulibaly fait ainsi allusion à la gestation de la loi sur le mécénat, qui permettra par exemple à un homme d’affaires qui consacre 100 millions de francs CFA à la production d’un film ou à une exposition d’art contemporain, d’obtenir un dégrèvement fiscal.

Il ajoute que  »la vieille loi du 1 % […] est en train d’être [re]toilettée pour être adaptée aux conditions actuelles ».  »Il s’agit d’exiger de tout entrepreneur qui engage des crédits publics pour la construction d’un espace accueillant du public de verser 1 % de son budget à la culture », a-t-il expliqué.

Abdou Latif Coulibaly estime à cet égard que le  »tax shelter » appliqué en Belgique avec des crédits d’impôts exceptionnels à toute entreprise investissant dans le cinéma  »serait un formidable mécanisme » au Sénégal.

Il a rappelé les efforts fournis par l’Etat, avec le Fonds de promotion de l’industrie cinématographique et audiovisuelle (FOPICA), qui reçoit un financement annuel de deux milliards de francs CFA.  »Tous les secteurs de l’économie souffrent du sous-financement », a-t-il fait remarquer, précisant qu' »il n’y a pas que la culture et le cinéma » qui sont à court d’argent.

Aujourd’hui, il faut mettre en place un  »système économique beaucoup plus structuré et viable » en maintenant le soutien de l’Etat et en pensant à ces mécanismes de financement expérimentés ailleurs.

 »Cette industrie peut constituer un important apport dans le relèvement du PIB national. Dans certains pays comme le Nigeria, la culture apporte 4 % dans le PIB ; en France et en Belgique, l’industrie automobile vient après l’industrie culturelle », a souligné M. Coulibaly.

FKS/ASG/ESF

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