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LA FORESTERIE URBAINE, UN MOYEN DE SOULAGER DE LA PAUVRETÉ (MINISTRE)


  5 Août      38        Société (39418),

   

Dakar, 5 août (APS) – Le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Abdou Karim Sall, a insisté dimanche sur la nécessité de reconnaître la foresterie urbaine comme un moyen « potentiellement efficace » et « écologiquement rentable » pour soulager de la pauvreté et améliorer l’environnement des villes.

« La foresterie urbaine est encore conçue comme une activité à but esthétique, souhaitable certes, mais pas forcément essentielle. Il est temps que le rôle multiple de la foresterie urbaine en tant que moyen potentiellement efficace et écologiquement rentable de soulager la pauvreté et d’améliorer l’environnement et aspect des villes, soit reconnu », a-t-il dit.

Le ministre de l’Environnement s’exprimait à Lompoul lors de la célébration de la Journée mondiale de l’arbre. Le thème de cette 36ème édition est : « La place de l’arbre dans les planifications stratégiques ».

« Il est rassurant de noter que les services forestiers, les collectivités territoriales, les opérateurs privés, les associations de jeunes et de femmes aient assuré une production de plus de 13 millions de plants aptes à être mise à terre », s’est-il réjoui.

Selon lui, « cette production devrait, au-delà de nos programmes classiques de reboisement, satisfaire l’initiative dénommée +Ville verte, un mois ; une commune+ ».

« Cette initiative en phase avec le PSE vert dépasse largement le cadre de plantation périodique d’arbres. Il s’agira d’accompagner les collectivités territoriales dans l’élaboration et la mise en œuvre de programme de reverdissement », a-t-il soutenu.

Abdou Karim Sall a rappelé que ce programme va « garantir un équilibre socio- écologique et une amélioration du cadre de vie des grandes agglomérations du Sénégal ».

Le ministre de l’Environnement a toutefois souligné que « la réussite de cette grande initiative requiert une mobilisation » de toutes les énergies. « On pourrait atteindre 16 millions d’arbres si au moins plus de la moitié de la population sénégalaise avait planté deux arbres », a-t-il fait savoir.

« Ce vœu sur l’engagement et de la détermination de tous les Sénégalais, je l’exprime ici, à Lompoul où les populations rurales et urbaines ont traditionnellement planté et entretenu des arbres pour fixer les dunes et préserver leur potentiel de production que constitue la cuvette maraichère et les infrastructures routières », s’est-il félicité.

Pour cette 36è me édition, le Sclerocarya Birrea appelé « Béer » en wolof est choisi comme arbre parrain. « Le parrainage d’un arbre est fait symboliquement dans le souci de mieux vulgariser et faire connaître les espèces les plus représentatives de leur flore », a-t-il dit

Selon Abdou Karim Sall, cet arbre à de « nombreuses vertus de production » et de service et a une grande importance dans la vie des sociétés rurales, traditionnelles.

SK/ASB

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