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La liberté de choix des journalistes au centre d’une table-ronde à Kazanlak


  5 Juin      31        Médias (2916),

 

Abidjan, 04 juin 2023 (AIP/BTA)- Une table-ronde sur la liberté de choix des journalistes s’est tenue vendredi 02 juin 2023 à Kazanlak, en Bulgarie, à l’occasion de la 18e Rencontre mondiale des médias bulgares, organisée par l’Agence de presse bulgare (BTA).

« En tant que médias, nous devons garantir un environnement calme et libre aux journalistes, pour leur permettre de se sentir en sécurité. Un journaliste qui se demande à chaque fois qu’il écrit un article, si son patron va le licencier est voué à l’autocensure », a déclaré le directeur général de la Radio nationale bulgare (BNR), Milen Mitev.

Selon lui, « il faut beaucoup de temps pour établir ce genre de confiance entre les journalistes et leurs managers, pour s’assurer que les journalistes ont la liberté de dire ce qu’ils pensent, la liberté de choisir leurs interlocuteurs, la liberté de faire des reportages sur des sujets qu’ils trouvent importants et précieux ».

« Peut-être oublions-nous parfois que la liberté telle que nous la comprenons aujourd’hui, dans ce que nous aimons appeler le monde occidental, est un acquis des dernières années 50-60-70. Ce n’est qu’en la replaçant dans ce contexte que nous pouvons réaliser à quel point fragile cette liberté et combien nous nous devons chaque jour de continuer à la protéger et à la développer, car nous pouvons très facilement la perdre », a déclaré le directeur général de la BNR.

Pour M. Mitev, il est nécessaire, pour réaliser la liberté des médias, de surmonter notre peur des opinions différentes, de surmonter la peur de la coercition économique ou, malheureusement, de la coercition physique. « Parce que, je suppose, qu’il y a des journalistes qui s’inquiètent aussi de cela au moment où ils ont entrepris d’enquêter et d’exposer certaines situations troubles dans la société », a-t-il indiqué.

Selon le journaliste Vasil Hristov, secrétaire honoraire de la Foreign Press Association à Londres, la plupart des journalistes devraient réaliser qu’ils ont le libre choix d’éteindre leur caméra ou leur microphone pour tout politicien ou homme d’affaires égocentrique.

Il a expliqué qu’au début de 2020, peu avant le début de la pandémie de COVID-19, plusieurs journalistes à l’attitude critique ont été invités à quitter un briefing gouvernemental au 10 Downing Street. Depuis lors, a-t-il indiqué, tous les collègues journalistes, reporters gouvernementaux et correspondants ont quitté Downing Street et ont refusé de couvrir les activités du gouvernement Boris Johnson ».

Pour le directeur des actualités, des affaires courantes et des sports de BTV Media Group, Anton Hekimyan, la liberté est quelque chose dont tous rêvent tous mais dont l’on est indifférent lorsque l’on doit résoudre un problème. Selon lui, ce phénomène est souvent lié au fait qu’un effort supplémentaire est demandé, notamment faire quelque chose, aller quelque part, frapper à la porte de quelqu’un.

« Nous voulons beaucoup la responsabilité de la liberté, et puis nous ne savons pas quoi en faire précisément parce que nous devons supporter son poids, qui est lié au respect des règles », a-t-il exprimé. Il a émis le vœu que nous la génération actuelle ne soit pas redevable de la génération future.

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