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L’Afrique du Sud doit accélérer les réformes pour répondre à la crise de croissance (ministère)


  29 Juin      7        Monde (2276),

 

Johannesburg, 29/06/2024 -(MAP)- Le nouveau gouvernement sud-africain, qui sera formé après les élections législatives du 29 mai, doit accélérer la mise en œuvre des réformes économiques structurelles, afin de répondre à la crise de la croissance qui sévit dans le pays depuis plus d’une décennie, a indiqué le vice-ministre des Finances, David Masondo.

« Notre économie ne croît pas au rythme qui permettra de réduire le chômage et la pauvreté et de générer des recettes fiscales suffisantes », a déclaré M. Masondo lors d’une conférence sur les progrès réalisés dans le cadre de « l’Opération Vulindlela », une initiative lancée en 2020 pour stimuler la reprise après la pandémie de la Covid-19.

Soulignant que la lenteur des réformes structurelles a un impact énorme sur la situation économique du pays, il a expliqué que la médiocrité des infrastructures, la crise énergétique, l’inefficacité du secteur logistique, ainsi que la criminalité et la corruption comptent parmi les problèmes qui freinent la croissance.

« Les réformes peuvent être douloureuses à court terme, mais à moyen et long terme, elles seront salvatrices », a-t-il poursuivi, signalant que personne n’est à l’abri de l’impact du ralentissement économique qui se poursuit depuis de longues années.

M. Masondo a également mis en garde que si le gouvernement n’accélère pas le rythme des réformes nécessaires pour répondre aux défis socio-économiques, le pays risque de subir l’influence croissante des mouvements populistes.

L’Afrique du Sud s’est enlisée durant les dernières années dans un cycle de ralentissement économique sans précédent. Dans ce contexte, la dette publique a atteint des proportions alarmantes, avoisinant les 80 % du produit intérieur brut (PIB).

Moody’s Investors Service s’attend à une modeste croissance du PIB sud-africain en 2024 à 1,3 %, contre 0,6 % en 2023, toujours bien en dessous de la moyenne des marchés émergents.

De son côté, le Fonds monétaire international (FMI) a revu à la baisse, dans un nouveau rapport, les prévisions de croissance du PIB du pays pour 2024 à 0,9 %, au lieu de 1,8 % annoncée en octobre dernier.

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