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L’après pandémie : le FEM veut davantage appuyer les pays en développement (dirigeant)


  14 Mai      24        Economie (15253), Environnement/Eaux/Forêts (4184),

   

Dakar, 13 mai (APS) – Le Fonds pour l’environnement mondial (FEM), par la voix de son président directeur général, Carlos Manuel Rodriguez, a réitéré vendredi son appui en faveur des pays en développement, en vue de les soutenir davantage dans le contexte de l’après pandémie de Covid-19.

« Nous voulons davantage aider les pays en développement dans le financement de leurs projets, dans le contexte de l’après pandémie », a déclaré M. Rodriguez.

En visite de travail à Dakar, le PDG du FEM a eu une séance de travail élargie avec le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Abdou Karim Sall. Il a échangé avec lui sur les nouvelles orientations du cycle 8 du FEM, dont le démarrage est prévu à partir du 1er juillet prochain.

« Nous voulons des retours sur vos projets spécifiques pour un relèvement de la résilience en matière environnementale. Le FEM 8 est une combinaison des FEM précédents pour faire une approche beaucoup plus intégrée », a expliqué Carlos Manuel Rodriguez.

Il a promis qu’une planification sera adoptée pour réfléchir sur le processus et les moyens, afin de travailler avec les points focaux opérationnels dans la conception et la mise en œuvre des projets.

« Les pays ont besoins de nous tout au long du cycle du projet », a-t-il relevé, estimant que « c’est le début d’un nouveau processus qui va nous mener à notre aspiration, notamment la flexibilité et la cohérence dans ce que nous faisons ».

Il a assuré qu’il y a « des ressources disponibles à canaliser rapidement et le FEM s’engage à accompagner les pays ».

Réagissant à des préoccupations exprimées par des directeurs généraux ayant pris part à cette réunion, il a réaffirmé la volonté du Fonds d’aider les pays en développement à consolider les zones marines protégées, en vue de les améliorer avec différentes méthodologies.

« Nous voulons une force positive pour améliorer tout cela, car les défis sont énormes. Il en est de même pour la problématique des terres dégradées et les océans », a ajouté Carlos Manuel Rodirguez.

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