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Le centre Carter appelle les décideurs à exercer un contrôle sur les entreprises publiques


  14 Juillet      41        Entreprises (335),

   

Kinshasa, 14 juillet 2019 (ACP).- Le centre Carter a, au cours d’une journée d’échanges organisée vendredi à Kinshasa, sous le thème : «La gestion et la gouvernance des entreprises publiques du secteur extractif», sensibilisé les décideurs à exercer un contrôle rigoureux sur les entreprises publiques.

Selon une source de cette structure, qui a livré cette information le week-end à l’ACP, le centre Carter souhaite que les entreprises publiques deviennent de plus en plus redevables vis-à-vis de la population, tout en améliorant leur gouvernance.
La même source renseigne que le coordonnateur de l’ONG COGEP, Daudet Kitwa Kalume a évalué au cours de cette journée d’échanges, le secteur des mines, faisant part aux participants, du rapport du mois de mai 2019 de sa structure sur les entreprises publiques extractives, notamment la Générale des carrières des mines (GECAMINES).

Ce rapport déplore le fait que «cette entreprise minière ne rend pas public ses états financiers et ne s’est jamais soucié d’organiser, depuis l’année 2013, des élections syndicales, en violation de la législation nationale».

Le directeur du Conseil supérieur du portefeuille (CSP), Ugentho Niera, cité par la source, a planché sur la thématique «Finances publiques : règles et pratiques de relation financière entre les entreprises publiques extractives et l’Etat». Il a rassuré aux participants, en rapport avec la plainte des ONG sur l’absence des états financiers de la Gécamines, que ces documents sont disponibles et que son service est prêt à les mettre à la disposition de la société civile.

De son côté, le secrétaire exécutif du Comité de pilotage des entreprises du portefeuille (COPIREP), Alex Nkusu, qui a exposé sur le processus en cours de la réforme des entreprises publiques, a relevé les acquis de la réforme, les contraintes et les voies et moyens susceptibles de faire aboutir à bon port ce processus.

Concernant les acquis, il a cité les quatre lois publiées à cet effet, en l’occurrence la loi sur la transformation des entreprises publiques, la loi sur le désengagement de l’Etat, la loi sur les établissements publics et la loi sur l’organisation et la gestion du portefeuille de l’Etat.

Alex Nkusu a cependant, relevé la faible adhésion des parties prenantes, principalement l’Etat congolais, ainsi que l’absence de financement pour parachever le processus. Il s’est dit, toutefois confiant quant à l’aboutissement du processus de réforme des entreprises publiques, pour autant que la volonté politique du gouvernement y soit.

Cette journée d’échanges a connu la participation des membres du CSP, des experts du ministère des Finances, de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), du COPIREP, des entreprises publiques minières notamment la Société minière de Kilo Moto (SOKIMO) et de la société civile, indique-t-on.

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