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Le Kenya ne respecte pas pleinement les normes minimales pour l’élimination de la traite des êtres humains (Rapport)


  24 Juin      14        Droits de l'Homme (478), Société (35777),

   

Rabat, 24/06/2019 (MAP)- Le Kenya a fait l’objet d’une évaluation mitigée dans un nouveau rapport des États-Unis sur les efforts des pays pour prévenir la traite des êtres humains, assister ses victimes et punir leurs auteurs.

« Le gouvernement du Kenya ne respecte pas pleinement les normes minimales pour l’élimination de la traite mais déploie toutefois des efforts importants pour le faire », a déclaré le département d’Etat américain dans un récent rapport établi sur la base d’un sondage mondial.

Les améliorations apportées par le Kenya au cours de l’année écoulée incluraient de nouvelles poursuites et condamnations de trafiquants, des enquêtes sur l’implication de fonctionnaires dans des crimes de traite et l’allocation de nouveaux fonds pour aider les victimes.

Le Kenya continue toutefois de traiter certaines victimes comme des criminels, tout en fournissant un degré de protection « négligeable » aux adultes victimes de la traite, a ajouté le département d’Etat qui révèle que « la corruption est restée endémique au sein du gouvernement ».

« Les trafiquants ont parfois obtenu frauduleusement des documents d’identité auprès d’agents complices, et la police a souvent pris des pots-de-vin pour avertir les trafiquants des opérations et des enquêtes imminentes, en particulier le long de la côte », selon ce rapport relayé par les médias kényans.

Le gouvernement kényan qui a déclaré qu’il enquêtait sur un nombre indéterminé d’agents de la force publique qui auraient facilité la traite, n’a signalé aucune poursuite ou condamnation ayant abouti, a noté le rapport.

Le département d’État signale une traite généralisée d’enfants qui sont contraints au service domestique, au travail agricole, à la pêche, à l’élevage du bétail, à la vente ambulante et à la mendicité.

« Les filles et les garçons sont également exploités à des fins de commerce sexuel dans tout le Kenya, y compris dans le tourisme sexuel sur la côte, à Nairobi et à Kisumu, en particulier dans des quartiers informels », indique le rapport qui relève que l’exploitation sexuelle des enfants est facilitée parfois par les membres de la famille.

Les enfants sont victimes de la traite à des fins d’abus sexuel par des pêcheurs du lac Victoria et des personnes travaillant dans des zones de production de miraa, ainsi que près de mines d’or dans l’ouest du Kenya, a fait observer le département d’État.

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