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Le PROCASEF va identifier et cartographier le foncier dans 138 communes (coordonnateur)


  30 Mars      92        Société (45975),

 

Tambacounda, 30 mars, (APS) – Le Projet cadastre et sécurisation foncière au Sénégal (PROCASEF) va identifier et cartographier le foncier de 138 communes pendant sa première phase d’exécution, a annoncé, jeudi, à Tambacounda, son coordonnateur technique, Alain Diouf.

Le projet est financé par l’Association internationale de développement (IDA) pour plus de 48 milliards de francs CFA, sur une durée de 5 ans (2021-2026). Il a été bâti sur la base d’une vision du gouvernement du Sénégal, qui est d’arriver à un cadastre au niveau national, a expliqué M. Diouf.

« Dans son déploiement, nous avons » tout d’abord « une approche matérielle, qui permet de prendre en compte toute la chaine de la sécurisation foncière, c’est-à-dire toutes les activités qui contribuent à la réalisation de la sécurisation et l’occupation. Préalablement, tout un travail d’identification sera fait », a-t-il indiqué.

Il a précisé que « la deuxième approche est territoriale », expliquant que « l’Etat a voulu intervenir dans les 14 régions administratives [du Sénégal], pour décentraliser les activités (…) ».

C’est pourquoi, au-delà de l’unité centrale de gestion du projet, des unités régionales de mise en œuvre ont été créées, a-t-il expliqué. Et dans l’optique d’avoir une bonne cohérence, dit-il, les régions ont été regroupées en cinq entités « éco-géographiques et culturelles ».

Le Grand-Dakar (Dakar et Thiès), le Grand Bassin arachidier (Kaffrine, Kaolack, Diourbel et Fatick), la vallée du fleuve Sénégal et le  Ferlo (Louga, Saint-Louis et Matam), la Casamance naturelle (Ziguinchor, Sédhiou et Kolda) et le  Boundou-Niokolo (Tambacounda et Kédougou) constituent ces cinq entités « éco-géographiques et culturelles ».

Il a rappelé que « le PROCASEF répond à des contraintes particulières qui ont été constatées dans la gestion foncière », suivant une logique qui prend en compte « les impératifs du contexte actuel de développement à la fois économique et social de l’Etat ».

« Depuis des années, le foncier est source de conflit dans la gouvernance nationale, parce qu’il y a une incertitude, et peut-être un manque d’organisation sur la gestion de cette ressource », a-t-il déploré.

« Le Projet cadastre et sécurisation foncière cherche d’abord à apporter beaucoup plus de clarté dans la situation de l’occupation foncière », a-t-il fait valoir, avant d’ajouter qu' »au-delà de cette clarification, il faut aller vers la sécurisation des titres fonciers qui seraient de nature demain à prouver la source de leurs droits ».

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