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LES AMBITIONS DU PIPADHS POUR KAFFRINE EXPOSÉES PAR SON COORDONNATEUR NATIONAL


  16 Septembre      158        Développement humain (241),

   

Dakar, 16 sept (APS) – Le Projet investir dans les premières années pour le développement humain au Sénégal (PIPADHS) ambitionne de construire avant fin 2020 quatre cases des tout-petits dans la région de Kaffrine (centre), pour élargir l’accès à des services d’apprentissage précoce de qualité, a annoncé mercredi son coordonnateur national Aliou Fall.

‘’En 2020, nous avons prévu de construire quatre cases des tout-petits pour la région de Kaffrine en attendant les ‘daara’ (écoles coraniques) préscolaires et autres quotas du projet pour la région’’, a-t-il dit en marge d’un atelier d’information et d’installation du comité technique régional du PIPADHS.

Cette rencontre présidée par l’adjoint du gouverneur de Kaffrine chargé des affaires administratives de la région s’est déroulée en présence de plusieurs chefs de service, élus locaux et autorités administratives.

Selon Aliou Fall, en matière d’enregistrement des naissances et d’accès à la scolarité, ‘’Kaffrine fait partie des régions les plus mal loties’’.

Le PIPADHS intervient dans sept régions sur 14 au Sénégal, s’appuie sur ‘’trois principaux piliers d’intervention : la nutrition, la protection sociale et l’apprentissage préscolaire’’, rappelle son coordonnateur national, selon lequel ‘’dans quelques semaines’’, le projet va aller vers la planification de ce qu’il prévoit de faire en 2021.

‘’Pour ce qui est de l’apprentissage préscolaire, dit-il, nous allons faire en sorte que plus de 206.000 enfants de zéro à cinq ans, sur l’ensemble des sept régions, puissent aller au préscolaire, soit par le biais des cases des tout-petits, soit par le biais des cases préparatoires à l’élémentaire ou les ‘daraa’ préscolaires’’.

Aussi le PIPADHS ambitionne-t-il ‘’d’ici à 2024 de faire en sorte que plus de 600.000 enfants soient enregistrés à la naissance, que 930.000 enfants de zéro à cinq ans bénéficient des services de nutrition du projet’’.

‘’C’est la situation des enfants aux Sénégal qui explique la mise en œuvre de ce projet par l’Etat. En matière de prise en charge des enfants au Sénégal, les chiffres ne sont pas très bons. Dans notre pays, 37% des enfants qui doivent aller à l’école n’y sont pas, un enfant sur trois est déclaré à la naissance, et 7% des enfants seulement ont accès au préscolaire’’, a souligné le coordonnateur national du PIPADHS.

Selon lui, ces statistiques placent le Sénégal à la 170e place, au niveau mondial, en matière de développement intégré des enfants.

‘’C’est ce qui justifie la décision du chef de l’Etat d’emprunter en 2016 ce montant de 42 milliards de francs CFA pour le développement intégré de la petite enfance’’, a expliqué Aliou Fall.

L’adjoint au gouverneur de Kaffrine, Abou Bâ, s’est réjoui de voir Kaffrine parmi les régions concernées par le PIPADHS. Il ainsi demandé aux collectivités territoriales de la région de participer à la mise en œuvre du projet.

Il les a également invités à bien prendre en compte l’éducation des enfants bénéficiaires des initiatives du PIPADHS, afin que les investissements du projet ne soient pas faits pour rien.

Le PIPADHS a pour objectif d’améliorer la nutrition infantile et la simulation précoce, de faciliter l’accès aux services d’apprentissage précoce de qualité, d’élargir la couverture des services pour protéger les enfants et de renforcer la capacité du système à coordonner et promouvoir le développement.

Il est mis en œuvre par l’Etat du Sénégal, par le biais du ministère de la Femme, de la Famille, du Genre et de la Protection des enfants.

D’un coût de 42 milliards de francs CFA, le PIPADHS intervient dans les régions de Kaffrine, Dakar, Louga, Diourbel, Kaolack, Kolda, Matam, Tambacounda et Fatick. Il a une durée de cinq ans (2019-2024).

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