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Les attaques d’un groupe armé forcent 20.000 civils à fuir leurs foyers dans l’Est de la RDC


  17 Juillet      39        Securité (2105),

   

Kinshasa, 16 juillet 2021 (ACP).- Les attaques d’un groupe armé a forcé 20.000 civils à fuir leurs foyers dans l’Est de la RDC, indique un communiqué du Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) parvenu vendredi à l’ACP. Selon le document, de récentes attaques ont forcé des milliers de personnes à fuir leurs foyers en quête de sécurité dans la partie orientale du territoire de Beni et continuent à affaiblir et à perturber les activités sociales, économiques, éducatives.

Le porte-parole du HCR Babar Baloch, qui a donné cette statistique lors de la conférence de presse du 16 juillet 2021, au Palais des Nations à Genève, en appelle à des mesures urgentes et renforcées pour protéger les civils dans l’Est de la RDC, où il y a eu de récentes attaques répétées commises par un groupe armé. Il a dénoncé les groupes armés qui continuent de dévaster la vie des civils, malgré l’état de siège décrété le 6 mai dernier par le Président de la RDC, Félix Tshisekedi, dans le Nord-Kivu et l’Ituri.

Depuis le 22 juin, a-t-il également dénoncé, les Forces démocratiques alliées (ADF) auraient causé la mort brutale d’au-moins 14 personnes et auraient blessé nombreuses autres dans la ville de Beni et ses environs.

Des habitations ont été pillées, et d’autres incendiées, a-t-il poursuivi, lors de la première attaque commise depuis deux mois dans cette ville par l’ADF, dont la résurgence terrorise la vie des habitants, tout en développant un sentiment de panique et d’anxiété qui prévaut au sein de la communauté, ainsi qu’un manque de confiance envers les forces de sécurité, étant donné les attentes élevées en matière d’amélioration des conditions de sécurité suite aux nouvelles mesures. Malgré nos efforts, a-t-il ajouté, la réponse humanitaire dans cette partie de la RDC est de plus en plus mise à mal par l’impact cumulatif de multiples situations d’urgence, y compris les conséquences de l’éruption du volcan Nyiragongo à Goma le 22 mai dernier.

Selon le porte-parole du HCR, Babar Baloch, près de deux millions de personnes ont été déracinées par l’insécurité et la violence dans la seule province du Nord-Kivu au cours des deux dernières décennies. Ce qui motive le HCR et ses partenaires à aider les autorités locales à enregistrer les familles déplacées, à évaluer leurs besoins et à y répondre. Malgré des conditions de vie difficiles, les déplacés retournent peu à peu dans leur quartier, a-t-il indiqué.

Plus de 100.000 personnes déplacées ont bénéficié d’abris d’urgence en 2020

Par ailleurs, Babar Baloch a indiqué que plus de 100.000 personnes déplacées ont bénéficié d’abris d’urgence en 2020 et près de 14.000, depuis début 2021.

« Mais, les besoins demeurent élevés, car les attaques des groupes armés continuent de générer des déplacés internes dans la province, beaucoup étant obligés de fuir à plusieurs reprises. Les femmes et les enfants dont les besoins sont particulièrement aigus, reçoivent des abris, des articles de secours et des allocations d’aide en espèces. Nous continuons également à apporter un appui aux communautés locales, qui sont en première ligne dans la réponse aux déplacements forcés récurrents. Les partenaires du HCR effectuent un travail essentiel de documentation des violations des droits humains. Des ressources supplémentaires sont nécessaires de toute urgence. L’appel du HCR pour nos opérations en RDC, d’un montant de 205 millions de dollars, n’est financé qu’à hauteur de 36% », a-t-il conclu.

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