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MUSHIKIWABO JUGE LES COUPS D’ETAT RÉPÉTÉS DE CES DERNIERS MOIS INACCEPTABLES


  25 Janvier      33        Société (38902),

   

Dakar, 25 jan (APS) – La secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo, évoquant la situation au Burkina Faso, où des militaires ont annoncé lundi avoir renversé le président burkinabè Roch-Marc Christian Kaboré et pris le pouvoir, juge inacceptables les « situations de violence » et de « non-respect des principes démocratiques » qui se sont répétées en Afrique de l’Ouest ces 22 derniers mois.

Ces situations « ne sont tout simplement pas acceptables », a-t-elle dit dans une déclaration sur la situation prévalant au Burkina Faso, où un groupe d’officiers se réclamant d’un Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR), dirigé par le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba.

« Au cours des 22 derniers mois, souligne Louise Mushikiwabo, l’Afrique de l’Ouest a connu plusieurs coups d’Etat militaires. Ces situations de violence, de non-respect des principes démocratiques, et d’atteintes aux droits de l’Homme et à la vie humaine sont contraires aux engagements pris par nos Etats et gouvernements dans la Déclaration de Bamako, texte politique fondateur de notre organisation », la Francophonie.

La SG de l’Organisation internationale de la Francophonie dit suivre « avec préoccupation l’évolution de la situation au Burkina Faso après les événements survenus dimanche 23 janvier et ce jour », allusion au coup de force des militaires burkinabè.

« Elle condamne fermement cette tentative de prise de pouvoir par la force et demande le respect de l’intégrité physique du président Roch Marc Christian Kaboré », lit-on dans la déclaration de Mme Mushikiwabo rendue publique par ses services.
ABORE.

« Elle réaffirme son attachement à la stabilité du Burkina Faso qui, comme beaucoup de ses voisins du Sahel, fait face depuis plusieurs années à des attaques meurtrières de groupes terroristes », peut-on lire.

De même, la SG de l’OIF « appelle les différentes parties prenantes à privilégier le dialogue pour résoudre les différends et à respecter à tout instant la vie humaine », tout en assurant de la « disponibilité de l’OIF à contribuer à un retour rapide au fonctionnement normal des institutions républicaines ».

Dans un message lu à la télévision nationale par le capitaine Sidsore Kader Ouédraogo, au nom du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration ont annoncé la suspension de la Constitution, la dissolution du gouvernement et de l’Assemblée, la fermeture des frontières jusqu’à nouvel ordre et l’instauration d’un couvre-feu.

Ce coup de force a été décidé « dans le seul but de permettre à notre pays de se remettre sur le bon chemin et de rassembler toutes ses forces afin de lutter pour son intégrité territoriale, son redressement et sa souveraineté », a-t-il soutenu.

Tout est parti d’une mutinerie qui avait éclaté à Ouagadougou, dans la nuit de samedi à dimanche, dans des camps militaires.

Les mutins réclamaient « des moyens adaptés à la lutte et des effectifs (importants) », une « revalorisation » des forces et « des unités constituées permanentes » sur le terrain.

La situation évoluant au fil des heures, le président Roch-Marc Christian Kaboré a été arrêté lundi par les militaires après une nuit marquée par des coups de feu non loin de sa résidence. Ils ont ensuite annoncé avoir pris le pouvoir et suspendu la Constitution et les institutions.

Ils se sont toutefois engagés à proposer dans un « délai raisonnable, après consultation des forces vives de la nation », un calendrier pour un retour à un ordre constitutionnel « accepté de tous ».

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