AIP Burkina/ Jeux olympiques : Marie-Josée Ta Lou réalise le meilleur record africain dans la série des 100m AIB Tokyo 2021 : 14 athlètes de quatre pays africains écartés des jeux olympiques GNA Deputy DG of NSA commends Ghana Wrestling Association’s President GNA Ghana’s female boxer to fight WIBA Youth World Championship in the UK GNA Asoka GH and Bukom Vampire ready for fierce battles in the “The Armwrestling Supermatch” on Saturday. ACP Célébration du 60ème anniversaire du jumelage entre la ville de Liège et de Lubumbashi ACP La RDC réitère son engagement à accroître le budget du secteur de l’EPST à  hauteur de 22 % du budget national ACP L’état de siège ne doit pas être un alibi pour violer massivement les droits-humains, selon   Me Fabrice Pwela ACP Le directeur de Transco Backson John Bongi suspendu ACP Le Chef de l’Etat reçoit les représentants des partenaires traditionnels de la RDC

Niger : La Fondation Issoufou Mahamadou (FIM) tient sa première Assemblée Générale à Niamey


  12 Juin      7        Société (34538),

   

NIAMEY, 12 Juin (ANP) – La Fondation Issoufou Mahamadou de l’ancien Président de la République Issoufou Mahamadou a tenu, ce samedi 12 juin 2021 au Centre International de Conférences Mahatma Gandhi de Niamey, sa première Assemblée Générale Ordinaire.
Cette rencontre a vu la participation des quelque 360 membres fondateurs de l’Association, aussi bien Nigériens que des autres pays du monde et d’horizons divers (politiciens, hommes d’affaires, universitaires, etc.). Elle avait eu à examiner à son ordre du jour le plan d’action de la fondation, le projet « Puits de carbone » et le projet de budget pour l’année 2021.

En procédant à l’ouverture de la rencontre, le Président de la Fondation a d’abord voulu rappeler le but de cette Association dont l’annonce de la création a été faite le 27 mars 2021 et qui a été reconnue officiellement le 09 avril 2021. Selon l’ancien Président Issoufou Mahamadou, son organisation poursuit le but de promotion de la paix, de la démocratie, du panafricanisme, du capital humain et du climat.

« Il s’agit là d’un but ambitieux, d’autant plus ambitieux qu’il s’inscrit dans la perspective du double centenaire : celui des indépendances, en 2060 et celui de la création de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) en 2063 », a-t-il déclaré, soulignant que ce but nécessite beaucoup de réflexions et beaucoup d’actions comme le stipule la devise de la fondation : « penser pour agir ».

Après s’être interrogé sur les causes profondes et les défis qui freinent le véritable développement de l’Afrique, Issoufou Mahamadou a annoncé que sa Fondation entend contribuer à trouver des réponses, en faisant notamment appel au service d’experts de renommée mondiale qui effectueront des recherches et des analyses ; produiront des études, des idées, des propositions ; organiseront des débats, des ateliers, des séminaires, des conférences, des colloques afin de contribuer à informer les citoyens et les décideurs.

Plus spécifiquement, a-t-il fait savoir, la FIM contribuera au développement du capital humain, en plus de participer à la lutte contre la désertification pour la défense et la restauration des terres, pour la protection de la biodiversité et des écosystèmes. Sur ce point précis, « nous allons démarrer ce vaste chantier par la mise en place d’un puits de carbone, une immense forêt avec une dizaine de millions d’arbres », a annoncé le Président Issoufou Mahamadou, qui précise que « la réussite de ce projet pilote permettra sa mise à l’échelle de l’ensemble du pays ».

« La montée en puissance de la fondation se fera progressivement, mais notre ambition est qu’elle atteigne son plein régime rapidement », a enfin indiqué le président de la FIM.

Autour des valeurs de diversité, d’efficacité/efficience, d’équité, d’intégrité, de participation et de transparence, la FIM, note-t-on, entend promouvoir les valeurs démocratiques par le débat d’idées et la recherche, la culture de la paix, promouvoir le capital humain par l’éducation, contribuer à la renaissance culturelle et à l’intégration du continent africain et mener des actions de développement durable dans les domaines économique, politique, social, culturel et environnemental.

Dans la même catégorie