GNA UK rallies support for Ghana’s participation in COP26 GNA President commissions Accra Compost and Recycling Plant (ACARP) ACI Congo : Vers la probation et la vente des pesticides dans le pays ACI Congo : La rentrée andragogique 2021-2022, une grande réussite avec près de 95% de présence ACI Congo : Les femmes édifiées sur la résolution 1325 du Conseil de sécurité APS LA SOCIÉTÉ CIVILE INVITÉE À VEILLER AU RESPECT DE LA PARITÉ AUX PROCHAINES LOCALES APS UNE COUPE DU MONDE TOUS LES DEUX ANS, LA QUESTION TRANCHÉE LE 20 DÉCEMBRE (FIFA) APS LE FILM « LINGUI, LES LIENS SACRÉS », UN APPEL À L’UNION DES FEMMES APS LA BRÈCHE DE SAINT-LOUIS S’EST STABILISÉE AUTOUR DE TASSINÈRE (SPÉCIALISTE) APS L’AMBASSADEUR D’ITALIE SALUE L’ »ESPRIT ENTREPRENEURIAL » DES SÉNÉGALAIS VIVANT DANS SON PAYS

Ouverture à Kinshasa d’un atelier d’information sur les interventions et la politique de nutrition en RDC


  27 Janvier      23        Agriculture (2365), Economie (13424),

   

Kinshasa, 27 janvier 2020 (ACP).- Des  acteurs des secteurs de l’agriculture et de la nutrition ont  démarré, lundi, dans la salle Caritas Congo, dans la commune de Gombe, un atelier sur  les interventions et la politique de nutrition en RDC, organisé par le ministère de l’Agriculture, en partenariat avec la FAO.

Ces travaux prévues du 27 au 30 janvier courant, comprennent deux parties : la première partie porte sur les « interventions et la politique de nutrition en RDC », à l’intention des experts et des responsables des secteurs sensibles à la nutrition », tandis que  la seconde partie se penche sur « la validation du mandat et des attributions de la direction/programme national de sécurité alimentaire et nutritionnelle en agriculture ».

M. Lievin Banki, coordonateur des projets  au ministère de l’Agriculture,  qui a ouvert les travaux au nom du secrétaire général dudit ministère a fait savoir que « le grand problème qui affecte la majorité de la population congolaise est celui de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle ».

Il a  profité de cette occasion pour  rappeler aux intervenants du secteur agricole qu’en RDC, plusieurs facteurs concourent au maintien d’énormes couches d’insécurité alimentaire et nutritionnelle, tels que la faible disponibilité des aliments, les mauvaises pratiques alimentaires et nutritionnelles, les conflits armés, les conflits ethniques, les maladies et les épidémies.

Les mauvaises pratiques alimentaires et nutritionnelles sont entre autre dues au manque d’informations et encadrements  des populations par les secteurs attirés pour induire le processus de changement et d’adoption du comportement favorable, a-t-il relevé.

Ainsi, a expliqué l’orateur, fort de cette situation, le ministère de l’Agriculture s’est vu obligé de formuler en guise de priorité, une demande d’assistance pour le renforcement des capacités institutionnelles et opérationnelles dans le développement des politiques, programmes, projets et investissements agricoles en RDC.

Cette requête a été acceptée par la FAO dans le cadre du programme de coopération de technique, à travers le projet susmentionné, en vue de la mise en place d’une structure spécialisée devant s’occuper exclusivement des aspects de sécurité alimentaire et nutritionnelle.

La RDC  butée à une situation nutritionnelle préoccupante

M. Henri Paul Eloma, chargé de programmes de la FAO, a rappelé dans son mot de circonstance, que depuis plus de deux décennies, la RDC fait face à une situation nutritionnelle préoccupante.

Selon ce dernier, entre 2001 et 2018, la prévalence du retard de croissance chez les enfants de moins de 5 ans est passée de 43% à 42%, soit 6 millions d’enfants touchés chaque année.
Les efforts fournis ont permis de réduire la prévalence de l’insuffisance pondérale de 34% en 2001  à 23% en 2018, l’émaciation de 21% en 2001 à 7% en 2018 et, « la forme sévère touche environ deux millions d’enfants de 6 à 59 mois », a-t-il expliqué, précisant que malgré cette réduction, ces taux restent élevés et des écarts importants sont constatés par rapport aux cibles mondiales fixées.

C’est dans ce cadre que le ministère de l’Agriculture s’est résolu de jouer un rôle déterminant dans la lutte contre l’insécurité alimentaire et la malnutrition, dans une approche multisectorielle, a-t-il souligné, avant de  demander aux membres du comité technique de coordination et à l’ensemble des participants de s’impliquer totalement, en vue de l’aboutissement heureux de ses assises qui va favoriser l’existence d’un partenariat solide entre les parties prenantes et  surtout d’améliorer les rôles de chaque acteur.

ACP/FNG/ODM/MPK/JFM/GGK

Dans la même catégorie