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Ouverture à Libreville du dialogue sur le secteur financier de l’Afrique centrale


  29 Janvier      46        Economie (12372), Finance (549),

   

Libreville, 29 Janvier (AGP) – Le dialogue sur le secteur financier de l’Afrique centrale, organisé conjointement par  la Banque africaine de développement  (BAD) et du partenariat «Making Finance Work for Africa» (MFW4A), s’est ouvert mardi à Libreville, en présence de plusieurs personnalités du monde de la Finance de la sous-région.

Le dialogue, qui s’est ouvert ce mardi à Libreville, vise plusieurs objectifs réalisables dans les prochaines années. Il  offre une plateforme dont le but est d’identifier les obstacles au développement du secteur financier régional tout en proposant des solutions qui lui permettent de jouer pleinement son rôle de catalyseur de la croissance, tant au niveau national que régional.

Quatre objectifs sont consacrés à cette rencontre. Il s’agit notamment de faire le point sur l’état actuel des réformes en cours dans les secteurs financiers de l’Afrique Centrale; d’identifier les domaines, actions prioritaires et instruments innovants à travers lesquels les institutions de financement du développement peuvent renforcer leur contribution en vue d’un meilleur financement de l’économie réelle dans la région ; d’adopter une feuille de route commune pour de nouvelles initiatives en faveur du développement du secteur financier régional; et de promouvoir l’intégration de ces initiatives dans les stratégies et programmes des institutions de développement régionales et internationales, y compris bien sûr la BAD.

Ouvrant les travaux, le directeur du développement du secteur financier de la Banque Africaine de développement, Stefan Nalletamby, a rappelé les motivations de l’institution bancaire panafricaine pour ce dialogue.

«La raison d’être de cette conférence est conforme à la vision de la Banque et de ses partenaires engagés au sein du Partenariat MFW4A, à savoir de bâtir des systèmes financiers dynamiques, innovants, robustes et compétitifs, à la fois à l’échelle nationale et régionale en Afrique et en faveur de notre objectif commun de parvenir à un accès universel aux services financiers de base d’ici 2025», a-t-il dit.

«En Afrique, le financement des objectifs de développement durable nécessite des investissements de l’ordre de 600 à 650 milliards de dollars par an. Le déficit de financement est estimé à 200 milliards de dollars, dont plus de la moitié exclusivement réservée au secteur des infrastructures. Face aux enjeux, les systèmes financiers africains sont généralement étroits et sous-développés par rapport aux autres régions en développement», a-t-il poursuivi.

«La Banque africaine de développement estime que le développement du secteur financier est essentiel à la mobilisation des ressources financières nécessaires au financement du programme de transformation structurelle de l’Afrique», a-t-il conclu avant d’ajouter que «La Banque est prête à travailler avec les acteurs publics et privés, et d’autres partenaires au développement pour renforcer le secteur financier dans tous nos pays membres régionaux».

Le partenariat «Making Finance Work for Africa» (MFW4A) est une initiative multipartite créée en 2007 et soutenu par la BAD, l’Agence française de développement, la Banque européenne d’investissement, le gouvernement allemand à travers BMZ / GIZ et le gouvernement des Pays-Bas par l’intermédiaire de son ministère des affaires étrangères.

Ce dialogue est le troisième d’une série de dialogues qui s’achèvera en février à Tunis, en Tunisie, pour la région nord-africaine. Les recommandations issues de ces sessions alimenteront directement cette stratégie et des programmes dédiés au développement du secteur financier.

Stéphane Nguéma

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