MAP Le CRASTE-LF, une plateforme au service du rayonnement du Maroc à l’échelle continentale (M.Miraoui) APS SENEGAL-AFRIQUE-FINANCE / L’État sénégalais a levé 1.865 milliards de francs CFA sur le marché financier de l’UEMOA en vingt-huit ans MAP Burkina: Un bureau de MSF visé par des tirs lors d’une « attaque armée » MAP Trente ans après la fin de l’apartheid, des millions de Sud-africains vivent toujours dans la pauvreté (Président) APS SENEGAL-SPORTS-NECROLOGIE / Décès de l’ancien basketteur sénégalais Doudou Leydi Camara, double champion d’Afrique APS SENEGAL-ENVIRONNEMENT / Un projet lancé à Dakar en vue d’une pêche durable et transparente APS SENEGAL-TRANSPORTS / Transports : vers l’élaboration de stratégies répondant aux besoins actuels et futurs APS SENEGAL-AFRIQUE-ECONOMIE / L’AMF-UMOA joue un rôle fondamental de modernisation du marché financier régional, selon son président ANP Fin de projet : Le MCA rétrocède ses biens à l’Etat du Niger (Présidence) AIP Chaque document émis par l’ONECI est authentique et infalsifiable grâce à la biométrie (directeur général)

Parlement panafricain: Lancement des lignes directrices sur la lutte contre les violations des droits de l’homme


  17 Mars      29        Politique (26023),

 

Johannesburg, 17/03/2023 -(MAP)- La Commission permanente de la justice et des droits de l’homme du Parlement panafricain (PAP) a lancé, jeudi au siège de l’institution à Midrand, en Afrique du Sud, les Lignes directrices à l’intention des parlementaires sur l’élimination des pratiques néfastes et autres violations des droits de l’homme.

Les directives visent à améliorer le discours actuel et futur des cadres juridiques et non juridiques pour mettre fin aux pratiques néfastes de sorcellerie et aux attaques rituelles et à conduire le changement au niveau national, à travers le continent africain, pour contribuer à des communautés sûres où toutes les personnes, quel que soit leur statut, sont exempts de toute forme de préjudice résultant d’accusations de sorcellerie, a déclaré le 3e vice-président du PAP, Lúcia Maria Mendes Gonçalves dos Passos.

S’exprimant lors d’un atelier organisé dans le cadre des séances en cours des Commissions permanentes de la sixième législature du PAP (du 6 au 17 mars), Mme dos Passos a indiqué que ces lignes directrices aideront davantage à créer des valeurs partagées entre les États membres de l’ Union africaine (UA).

«C’est un outil qui jouera un rôle significatif dans l’unification du continent africain, à travers la diffusion d’une intégration continentale standardisée sur les questions liées aux droits de l’homme», a-t-elle dit, arguant que plus important encore, ces lignes directrices sont un outil sur lequel le PAP peut puiser dans ses efforts pour promouvoir une Afrique unie.

Mme dos Passos a assuré que l’institution législative panafricaine continuera à rédiger des lois types et des lignes directrices pour les parlementaires sur des domaines politiques clés avant même la pleine ratification du nouveau Protocole du PAP. «Cela nous permettra de mieux connaître notre nouvelle responsabilité et de renforcer notre capacité en tant qu’organe législatif au sein du système de gouvernance de l’Union africaine», explique-t-elle encore.

En ce qui concerne l’importance des modèles d’instruments juridiques, le PAP reconnaît qu’il s’agit de normes normatives qui peuvent être utilisées pour promouvoir des valeurs partagées que l’on retrouve dans plusieurs instruments et décisions de l’UA.

Pour sa part, Muluka-Anne Miti-Drummond, experte indépendante des Nations Unies sur l’albinisme, a exprimé sa gratitude envers les parlementaires qui ont adopté les directives sur les pratiques néfastes liées aux accusations de sorcellerie et aux attaques rituelles. «Ces lignes directrices nous donnent l’espoir que, si elles sont mises en œuvre, ces pratiques néfastes pourront commencer à être éradiquées en Afrique», a-t-elle souligné.

Le Parlement panafricain est une Assemblée consultative de l’Union africaine qui regroupe les députés des pays membres de l’Union africaine. Il a été créé en vertu de l’article 5 de l’Acte constitutif de l’UA et installé officiellement dans ses fonctions le 18 mars 2004.

Chaque État membre est représenté au sein du PAP par cinq parlementaires issus de la majorité et l’opposition, dont au moins une femme, élus ou désignés par leurs parlements ou organes législatifs nationaux.

Dans la même catégorie