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Rapports sur les droits humains au Sénégal: Le gouvernement rejette les allégations des ONGs


  31 Mars      65        Monde (2297),

 

Dakar, 31/03/2023 (MAP) -Le gouvernement sénégalais, par la voix du ministre chargé de la Promotion des droits humains, Mamadou Saliou Sow, a rejeté les allégations véhiculées par des organisations «se réclamant» de défense des droits de l’Homme, qui dénoncent une violation des libertés au Sénégal.

Dans un communiqué, Mamadou Saliou Sow a fait savoir que «les Forces de défense et de sécurité assurent leur mission régalienne de protection des populations».

«Tout observateur objectif peut témoigner de la vitalité de notre système qui consacre l’égalité des citoyennes et citoyens devant la loi», tient à préciser le ministre, en réponse à ces organisations.

Accusé de réprimer les manifestants et les journalistes, le gouvernement du Sénégal affirme que «les Forces de défense et de sécurité assurent leur mission régalienne de protection des populations».

«Elles sont chargées du maintien de l’ordre qui garantit aux citoyennes et citoyens le droit de se déplacer librement. Les manifestations sont ainsi soumises à des conditions qui permettent de respecter les droits des uns et des autres», ajoute le ministre dans ce communiqué relayé par des médias locaux.

Pour le ministre, «il y va de la responsabilité de l’Etat, mais aussi de toute organisation soucieuse du respect de la protection des droits humains de rappeler que l’exercice du droit de manifester ne saurait justifier une quelconque défiance à l’autorité des Forces de défense et de sécurité agissant avec professionnalisme et conformément à la loi».

De même, il souligne que l’exercice du droit de manifester «ne saurait non plus justifier des actes de violences contre des commerces, des édifices et des moyens de transport publics ou encore des pertes en vies humaines».

Le ministre chargé de la Promotion des droits hu mains considère que «l’attitude de certaines organisations se réclamant de défense des droits de l’Homme est, de ce point, difficilement compréhensible».

M. Sow estime qu’il «convient certes de veiller au respect des droits de manifester, encore que des statistiques en la matière montrent à suffisance que les interdictions relèvent de l’exception et sont à chaque fois dûment motivées». Mais, souligne-t-il, «une égale attention, à tout le monde, doit être accordée à la protection des populations et de leurs biens».

Et d’ajouter «se limiter à charger les Forces de défense et de sécurité, tout en ignorant les appels à la violence, la destruction de biens d’autrui et la brutalité contre des personnes innocentes, est simplement inacceptable pour des organisations responsables.»

Le responsable a tenu à rappeler que «ces manifestations ont eu lieu à la suite de différends privés portés devant la Justice, qui se chargera de les élucider en toute indépendance et en toute impartialité».

M. Sow a dans ce cadre réaffirmé la disponibilité du Sénégal «à collaborer avec toutes les organisations nationales et internationales des droits humains dans le respect des missions régaliennes de l’Etat de protection des personnes et des biens».

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