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Revue de la presse quotidienne internationale africaine (RPQI-Afrique)


  14 Novembre      30        revue de presse (625),

 

Rabat, 14/11/2019 (MAP)- L’attribution à Tanger du prix Medays au président sénégalais Macky Sall, le Forum de Paris sur la Paix, la lutte contre la corruption au Kenya et le budget 2020 du Ghana sont les principaux sujets qui attirent l’attention de la presse africaine parue jeudi.

Au Sénégal, +Le Soleil+ écrit sous le titre « Prix Medays : le chef de l’Etat honoré pour sa politique sociale », que le chef de l’Etat sénégalais a reçu mercredi à Tanger, le prix Medays, notant que pour le Bureau d’Information Gouvernementale (BIG), le forum Medays veut magnifier le contrat social sénégalais que le président Macky Sall a initié.

Depuis son arrivée à la magistrature suprême en 2012, renseigne le BIG, le président Macky Sall joue un rôle déterminant dans les différents débats et événements internationaux qui animent le monde, soulignant que pour lui, la participation active à la gestion des grands enjeux mondiaux est un chemin incontournable pour l’atteinte des objectifs du Plan Sénégal Emergent (PSE).

Dans la même veine, son confrère +L’AS+ revient sur le discours prononcé par Macky Sall lors de la réception du Prix Medays.

« J’accepte avec plaisir le Grand Prix Medays 2019, j’y vois, certes, la reconnaissance d’efforts déjà consentis, mais surtout un encouragement à poursuivre ces efforts, tant les défis sont encore nombreux, dans nos pays et sur notre continent », a déclaré le chef de l’Etat sénégalais.

Au Gabon, +L’Union+ indique que le ministre des Affaires étrangères, M. Alain-Claude Bilie-By-Nze, a représenté le président gabonais à la 2ème édition du Forum de Paris sur la Paix, tenue mardi dans la capitale français.

Et de poursuivre que cette plateforme multisectorielle et inclusive invite l’écosystème mondial des décideurs à débattre sur les voies les meilleures pour préserver, promouvoir et transmettre la paix pour les générations actuelles et à venir, dans un monde confronté à des défis nouveaux au nombre desquels le terrorisme, la gestion du cyber espace, les changements climatiques et la montée de l’unilatéralisme.

Côté sport, la publication indique que les Panthères du Gabon affronteront ce jeudi à Kinshasa l’équipe de la République démocratique du Congo (RDC) dans le cadre de la première journée (groupe I) des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football.

Au Mali, +L’essor+ indique que le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, coordinateur de l’Union africaine pour la culture, les arts et le patrimoine, a pris part mercredi, à la 40ème session de la Conférence générale de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), à son siège à Paris, en marge des travaux du Forum de Paris sur la Paix.

Et d’ajouter que dans son allocution, le chef de l’Etat a salué les relations entre le Mali et l’UNESCO. « Vous avez choisi d’honorer le Mali, mon pays, qui a tissé avec l’UNESCO des liens particulièrement féconds depuis le premier jour de son accession à la souveraineté internationale, un pays qui a beaucoup reçu de l’UNESCO mais lui a aussi beaucoup donné » a déclaré M. Keïta cité par le journal.

Le Chef de l’Etat a salué, également, l’UNESCO qui l’a choisi parmi ses pairs pour défendre et illustrer les arts, la culture et le patrimoine africain.

En RD congo, +Forum des As+revient sur les escarmouches fréquentes entre les composantes de la coalition au pouvoir, le FCC (plateforme politique pro l’ex-président Joseph kabila) et le CACH (plateforme de l’actuel chef de l’Etat félix Tshisekedi).

La coalition FCC-CACH frôle chaque jour la rupture. La raison en est qu’il y a un hiatus entre les bases et leurs directions politiques en ce qui concerne leur perception même de la coalition, note l’auteur de l’article.

« La base de l’UDPS (parti du président) est inconséquente par rapport à la coalition avec le FCC. Pour un rien, elle exige la fin sans autre forme de procès de la coalition avec le FCC. (…) Elle ignore totalement que le Président de la République Félix Tshisekedi opère institutionnellement avec une majorité d’autrui, en l’occurrence celle de Joseph Kabila qui, sans le CACH aligne 350 députés. C’est cela la vérité des cinq ans de cette législature », constate-t-il.

« Depuis quelques jours, le Congo politique va mal (…) Les deux principaux partenaires de la coalition se regardent en chiens de faïence. Ils se boudent tout en étant ensemble. Ils font semblant de se supporter alors qu’au fond, un malaise couve entre le FCC et le CACH”, estime de son côté +L’Avenir+.

« Les deux partis politiques phares de la coalition, l’UDPS et le PPRD, se sont livrés depuis plusieurs années une longue bataille. Si leurs leaders (Félix Tshisekedi et Joseph Kabila) ont compris la nécessité de cheminer ensemble, cela n’est pas encore le cas avec les militants et combattants qui passent le plus clair de leur temps à se provoquer. Plus d’une fois, la jeunesse des deux partis politiques sus évoqués ont failli mettre la capitale congolaise à feu et à sang”, déplore l’auteur de l’article.

Au Ghana, +Daily Graphic+ s’intéresse à la présentation du budget 2020 par le ministre des Finances au parlement.

Le gouvernement a proposé un budget 2020 de 15,6 milliards de dollars, en hausse de 21% par rapport à 2019, fait savoir le quotidien, notant que ce projet de budget prévoit une inflation de 8% en 2020 et un déficit budgétaire de 4,7% du PIB, contre 4,5% en 2019.

Le gouvernement a annoncé son intention de lever jusqu’à 3 milliards de dollars sous forme d’obligations et de prêts syndiqués afin de soutenir les dépenses en 2020 et de gérer les dettes, souligne la publication.

Abordant le même sujet, +Ghanaian Times+ indique que le gouvernement n’introduira aucune nouvelle taxe au cours de l’exercice 2020.

Le gouvernement restructurerait le système fiscal et élaborerait une politique et une stratégie de recettes globales afin de relever les défis de la mobilisation des recettes, fait savoir le quotidien.

Au Kenya, le journal « Daily Nation » rapporte jeudi que les fonctionnaires jugés coupables de saccage des coffres publics risquent de ne plus être éligibles à un autre quelconque poste de responsabilité si une proposition de modification de la loi sur la lutte contre la corruption et les crimes économiques (Aceca) devenait loi.

L’amendement qui est actuellement à l’Assemblée nationale prévoit que les individus impliqués dans un détournement de fonds publics soient tenus personnellement responsables.

Le projet de loi Aceca 2019 cible les dirigeants, les directeurs généraux et les administrateurs d’institutions publiques, souligne la publication.

Il vise à empêcher toute personne reconnue coupable d’une infraction en vertu de la loi d’exercer toute fonction publique. Dans ce qui provoquera des changements tectoniques dans la sphère de la gouvernance, les personnes reconnues coupables de corruption ou de crimes économiques seront empêchées de chercher un siège politique ou d’être nommées à des fonctions publiques pendant dix ans immédiatement après leur condamnation, explique le journal.

« Une personne déclarée coupable d’un délit de corruption ou d’un crime économique et impliquée dans la gestion d’une entreprise publique, d’une institution ou d’un organe de l’Etat ayant subi une perte pécuniaire résultant de la corruption en sera personnellement responsable », précise le projet de loi.

A Djibouti, le journal « La Nation » revient jeudi sur la participation du président de la République, Ismaïl Omar Guelleh, à l’ouverture des travaux du forum de Paris sur la paix, aux côtés du président français, Emmanuel Macron, et de nombreux chefs d’Etats et de gouvernements.

Créé sous l’impulsion d’Emmanuel Macron en 2018, le forum de Paris sur la Paix a pour objectif de repenser la diplomatie à l’aune de la montée des nationalismes et des conflits, rappelle la publication.

«Le multilatéralisme ne doit pas marginaliser les petits pays, car il ne faut pas oublier que sur les 193 états que comptent l’ONU 105 sont des petits Etats. De ce fait, le cadre multilatéral de l’ONU doit se soucier de cette représentativité et donner une tribune aux petits Etats, en sachant que les priorités et les urgences des petits Etats peuvent ne pas correspondre avec ceux des autres pays », a soutenu le président Djiboutien.

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