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Une vulgarisation du vaccin contre le paludisme préconisée pour enrayer la maladie


  2 Décembre      12        Santé (14142),

   

Abidjan, 02 déc 2022 (AIP)- Le chef de service des maladies infectieuses et tropicales (SMIT), Dr Serge Eholié, préconise une vulgarisation du vaccin contre le paludisme pour mieux lutter contre la maladie et l’enrayer définitivement en Afrique où elle est la première cause des consultations avec un risque de décès plus élevé chez les enfants de moins de cinq ans et chez les femmes enceintes

Dr Eholié a fait cette proposition lors d’un panel portant sur le thème « que faut-il faire pour atteindre l’objectif zéro paludisme», organisé jeudi 01 décembre 2022 lors du salon Africa santé expo 2022.

Il a fait savoir que deux nouvelles stratégies innovantes ont été adoptées par le gouvernement à savoir l’intégration de la chimioprophylaxie et le traitement préventif intermittent (TPIN) chez le nourrisson.

Le chef de service du SMIT a toutefois indiqué que le premier outil de prévention du paludisme, est la protection avec la moustiquaire imprégnée.

Le chargé du programme paludisme et des maladies tropicales négligées au bureau de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en Côte d’Ivoire, Raphaël N’goran N’dri, a abondé dans la même veine en proposant de faire du vaccin un complément aux méthodes existantes.

Selon lui, des pays africains comme l’Algérie et le Maroc ont réussi à éliminer la maladie sans toutefois avoir recours au vaccin.

La présidente de la faitière des organisations de santé de Côte d’Ivoire, Solange Koné, a pour sa part conseillé de mettre en place des systèmes d’assainissement efficaces. Pour elle, il est plus que nécessaire d’intégrer les communautés elles-mêmes afin qu’elles se sentent concernées par la lutte contre le paludisme.

Le nombre de décès dus au paludisme est passé de 3. 222 en 2017 à 1 316 en 2020. Soit un taux de mortalité en baisse d’environ 50%. L’incidence chez les enfants de moins de cinq ans est passée de 594,75 pour 1000 en 2019 à 440 pour 1000 en 2020, selon un rapport de la politique nationale de lutte contre le paludisme (PNLP).

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