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Zimbabwe: le FMI table sur une croissance de 2 % en 2024


  30 Juin      6        Economie et Finance (919),

 

Harare, 30/06/2024 -(MAP)- La croissance économique du Zimbabwe devrait ralentir à 2% en 2024, contre 5,3% l’année dernière, en raison de la sécheresse provoquée par le phénomène climatique El Nino, a annoncé cette semaine le Fonds monétaire international (FMI).

«L’économie est restée résiliente malgré les vents contraires, mais la croissance devrait ralentir en raison de la sécheresse, avant de rebondir pour atteindre 6% en 2025, soutenue par une reprise de l’agriculture et des projets d’investissement en cours dans le secteur manufacturier», a indiqué le FMI dans un communiqué publié à la fin de la mission de son personnel.

Les projections du Fonds sont similaires à celles de la Reserve Bank of Zimbabwe (RBZ), qui a révisé jeudi à la baisse la croissance du produit intérieur brut (PIB) de ce pays d’Afrique australe à 2%.

Le FMI a également averti que l’augmentation des importations aggrave les perspectives de la balance des paiements, étant donné que le Zimbabwe doit importer une quantité substantielle de céréales pour augmenter l’offre locale à la suite de la sécheresse, qui a réduit la production céréalière de 77%.

En revanche, l’institution de Bretton Woods s’est félicitée de l’impact positif de la nouvelle monnaie, Zimbabwe Gold (ZiG), introduite en avril, expliquant qu’elle a apporté la stabilité du taux de change et mis fin à l’épisode de volatilité macroéconomique survenu au cours du premier trimestre de l’année.

« En supposant que la stabilisation macroéconomique se poursuive, l’inflation cumulée pour le reste de l’année devrait s’établir à environ 7%, » a-t-elle poursuivi.

Le Zimbabwe se trouve actuellement aux prises avec une sécheresse sans précédent provoquée par El Niño, un phénomène climatique qui a dévasté la campagne agricole et menacé la sécurité alimentaire de millions de personnes dans le pays.

Par ailleurs, ce pays d’Afrique australe est confronté depuis de longues années à une crise économique profonde, exacerbée par une dette colossale qui l’empêche de recourir aux institutions financières internationales pour financer les programmes de relance et les réformes nécessaires

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