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JOURNEE INTRENATIONALE DE LA FEMME: LE RECOFET OUTILLE SES MEMBRES POUR FACILITER LEUR ACCES AUX POSTES DECISIONNELS


  8 Mars      22        Society (31217), Women's Leadership (329),

   

Lomé, le 8 mars (ATOP) – Le Réseau des Comités des Femmes des Centrales Syndicales Affiliées à la Confédération syndicale internationale (RECOFET-Togo) a organisé le jeudi 7 mars une causerie-débat a l’intention de ses membres sur le thème « Le leadership féminin dans les syndicats: l’heure du changement ».
Cette causerie-débat s’inscrit dans le cadre de la commémoration de la Journée internationale de la femme ce 8 mars. Elle a pour objectif de sensibiliser la gent féminine sur ses talents, potentialités, et sur tout ce qu’elle peut faire pour accéder rapidement à des postes de responsabilités tant dans les syndicats que dans la société en général. Elle a permis d’identifier les causes et les conséquences de la non accession des femmes aux sphères de prise de décisions et de voir comment elles peuvent renforcer leurs compétences, leur confiance en soi et leur détermination pour y parvenir à travers le développement personnel.
Dans sa communication, la présidente du RECOFET, Mme Claudine Assiba Akakpo a relevé que malgré les talents et les potentialités des femmes, elles n’arrivent pas à contribuer efficacement ou à donner le meilleur d’elles-mêmes dans les syndicats. Après avoir énuméré les facteurs explicatifs, la conférencière a mis l’accent sur la méthode appelée communément développement personnel. Elle a montré comment à travers cette méthode, les femmes peuvent renforcer leur confiance en soi et renforcer également leur confiance aux autres. A l’en croire, il y a souvent un manque de solidarité qui fait que lorsqu’une femme accède à un poste de responsabilité elle n’a pas le soutien nécessaire de ces consœurs. L’intervenante a souhaité que cette attitude change rapidement soulignant que ce changement doit venir de l’intérieur c’est-à-dire des femmes elles-mêmes. L’oratrice s’est dite convaincue que lorsqu’il y aura beaucoup de femmes compétentes, décidées et motivées, l’accès à des postes décisionnels leur sera beaucoup plus facile.
Le secrétaire général de l’Union des Syndicats Indépendants du Togo, (UNSIT), représentant les secrétaires généraux des quatre centrales syndicales affiliées à la Confédération Syndicale Internationale (CSI), Nouwossan Komlan a apprécié positivement le thème. Il a souligné que ce thème vient rappeler à tous que la lutte pour l’émergence de la femme et son accès à des postes décisionnels est perpétuelle car, selon lui, ce n’est pas par une loi que l’on décrètera qu’un poste doit revenir à une femme. Pour lui, la responsabilité incombe aux femmes de développer leurs compétences et de s’armer davantage de courage et de détermination pour assumer valablement toutes les fonctions au même titre que les hommes. Il a affirmé que toute organisation syndicale qui veut se développer et qui oublie de syndiquer davantage les femmes risque de ne pas atteindre son objectif car, les femmes font plus de la moitié de la population. L’intervenant dit croire que cette causerie débat donnera aux femmes les outils nécessaires pour renforcer leurs capacités et leurs compétences pour être à même d’occuper les postes sensibles. « Nous n’avons actuellement qu’une femme secrétaire générale sur les sept centrales syndicales existantes au Togo et notre souhait est d’en avoir au moins deux de plus et encore plus de femmes qui pilotent les syndicats de base », a conclu M. Nouwossan.
Les participantes ont salué l’initiative du RECOFET. Pour Mme Amegee Afiwa « c’est un thème qui est bien choisi et nous les femmes nous l’accueillons favorablement car depuis longtemps nous luttons pour notre accès à des postes de responsabilités.
La conférencière nous donne maintenant la méthode que nous pouvons exploiter pour y accéder plus facilement ». Quant à Mme Faré Gnamba, elle dit apprécier cette causerie-débat. Selon elle, dans les centrales syndicales les femmes sont très faiblement représentées dans les sphères de prise de décision. A ses dires, cela doit changer car, elles sont désormais outillées pour que ce changement s’opère le plus vite possible
Le RECOFET est composé des membres de quatre centrales syndicales. Il s’agit de la Confédération Nationale des Travailleurs du Togo (CNTT), de la Confédération Syndicale des Travailleurs du Togo (CSTT), de l’Union Générale des Syndicats Indépendants (UGSL) et de l’UNSIT. Il lutte pour la protection et la promotion des droits des femmes, la défense des intérêts de ses membres, leur formation, l’égalité de genre et l’accès de la gente féminine aux postes décisionnels. ATOP

JOURNEE INTRENATIONALE DE LA FEMME: LE RECOFET OUTILLE SES MEMBRES POUR FACILITER LEUR ACCES AUX POSTES DECISIONNELS


  8 Mars      20        Society (31217), Women's Leadership (329),

   

Lomé, le 8 mars (ATOP) – Le Réseau des Comités des Femmes des Centrales Syndicales Affiliées à la Confédération syndicale internationale (RECOFET-Togo) a organisé le jeudi 7 mars une causerie-débat a l’intention de ses membres sur le thème « Le leadership féminin dans les syndicats: l’heure du changement ».
Cette causerie-débat s’inscrit dans le cadre de la commémoration de la Journée internationale de la femme ce 8 mars. Elle a pour objectif de sensibiliser la gent féminine sur ses talents, potentialités, et sur tout ce qu’elle peut faire pour accéder rapidement à des postes de responsabilités tant dans les syndicats que dans la société en général. Elle a permis d’identifier les causes et les conséquences de la non accession des femmes aux sphères de prise de décisions et de voir comment elles peuvent renforcer leurs compétences, leur confiance en soi et leur détermination pour y parvenir à travers le développement personnel.
Dans sa communication, la présidente du RECOFET, Mme Claudine Assiba Akakpo a relevé que malgré les talents et les potentialités des femmes, elles n’arrivent pas à contribuer efficacement ou à donner le meilleur d’elles-mêmes dans les syndicats. Après avoir énuméré les facteurs explicatifs, la conférencière a mis l’accent sur la méthode appelée communément développement personnel. Elle a montré comment à travers cette méthode, les femmes peuvent renforcer leur confiance en soi et renforcer également leur confiance aux autres. A l’en croire, il y a souvent un manque de solidarité qui fait que lorsqu’une femme accède à un poste de responsabilité elle n’a pas le soutien nécessaire de ces consœurs. L’intervenante a souhaité que cette attitude change rapidement soulignant que ce changement doit venir de l’intérieur c’est-à-dire des femmes elles-mêmes. L’oratrice s’est dite convaincue que lorsqu’il y aura beaucoup de femmes compétentes, décidées et motivées, l’accès à des postes décisionnels leur sera beaucoup plus facile.
Le secrétaire général de l’Union des Syndicats Indépendants du Togo, (UNSIT), représentant les secrétaires généraux des quatre centrales syndicales affiliées à la Confédération Syndicale Internationale (CSI), Nouwossan Komlan a apprécié positivement le thème. Il a souligné que ce thème vient rappeler à tous que la lutte pour l’émergence de la femme et son accès à des postes décisionnels est perpétuelle car, selon lui, ce n’est pas par une loi que l’on décrètera qu’un poste doit revenir à une femme. Pour lui, la responsabilité incombe aux femmes de développer leurs compétences et de s’armer davantage de courage et de détermination pour assumer valablement toutes les fonctions au même titre que les hommes. Il a affirmé que toute organisation syndicale qui veut se développer et qui oublie de syndiquer davantage les femmes risque de ne pas atteindre son objectif car, les femmes font plus de la moitié de la population. L’intervenant dit croire que cette causerie débat donnera aux femmes les outils nécessaires pour renforcer leurs capacités et leurs compétences pour être à même d’occuper les postes sensibles. « Nous n’avons actuellement qu’une femme secrétaire générale sur les sept centrales syndicales existantes au Togo et notre souhait est d’en avoir au moins deux de plus et encore plus de femmes qui pilotent les syndicats de base », a conclu M. Nouwossan.
Les participantes ont salué l’initiative du RECOFET. Pour Mme Amegee Afiwa « c’est un thème qui est bien choisi et nous les femmes nous l’accueillons favorablement car depuis longtemps nous luttons pour notre accès à des postes de responsabilités.
La conférencière nous donne maintenant la méthode que nous pouvons exploiter pour y accéder plus facilement ». Quant à Mme Faré Gnamba, elle dit apprécier cette causerie-débat. Selon elle, dans les centrales syndicales les femmes sont très faiblement représentées dans les sphères de prise de décision. A ses dires, cela doit changer car, elles sont désormais outillées pour que ce changement s’opère le plus vite possible
Le RECOFET est composé des membres de quatre centrales syndicales. Il s’agit de la Confédération Nationale des Travailleurs du Togo (CNTT), de la Confédération Syndicale des Travailleurs du Togo (CSTT), de l’Union Générale des Syndicats Indépendants (UGSL) et de l’UNSIT. Il lutte pour la protection et la promotion des droits des femmes, la défense des intérêts de ses membres, leur formation, l’égalité de genre et l’accès de la gente féminine aux postes décisionnels. ATOP

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