Les étudiants de l’université de Niamey condamnent les attaques meurtrières récurrentes dans le pays AIB Burkina : Le gouvernement et ses partenaires échangent autour de la production agro-sylvo-pastorale AIB Burkina : l’Etat préconise des formations professionnelles privés aboutissant à l’auto-emploi AIB Fada N’Gourma : Plusieurs élèves blessés suite à des échauffourées avec les FDS GNA Australian High Commission supports training of women in dairy processing GNA ACET launches call for SMEs into Business Transformation Programme GNA Murder suspect weeps as he awaits committal proceedings MAP Grand Prix 4* de Gorla Minore en Italie : Le cavalier marocain Abdelkebir Ouaddar se classe 3ème APS ENTRE 500 ET 700 PARTICIPANTS ATTENDUS AU 6E FORUM DE LA FINANCE ISLAMIQUE (ORGANISATEURS) GNA COVID-19: All set for second dose vaccination in Ashanti

Réclamer une nouvelle échelle salariale pour les agents de sécurité privés est juste – Syndicat


  23 Septembre      3        Businesses (191),

   

Praia, 23 sept (Inforpress) – Le président du SINTSEL, Manuel Barros, a défendu lundi que la demande d’une nouvelle échelle salariale pour les agents de sécurité privés était juste, soulignant que l’accord conclu avec le gouvernement en 2017 devait être respecté.
Manuel Barros a fait cette déclaration à Inforpress, en dehors d’une manifestation promue par le Syndicat national des agents de la sécurité publique et privée, des services, de l’agriculture, du commerce et de la pêche (SINTSEL), qui a eu lieu à Praia.
Comme je l’ai dit, la revendication est juste, car ils veulent un consensus sur le prix de référence indicatif (PIR) et la mise en œuvre de l’échelle salariale, dans un accord signé en 2017 pour entrer en vigueur en 2018, ce qui «n’était pas possible».
« Même ainsi, ils ont promis que cette grille entrerait en vigueur en janvier de cette année et encore une fois, elle n’a pas été respecté », a-t-il expliqué.
Interrogé sur la possibilité de suspendre la grève, annoncée du 21 au 23 septembre, il a avancé que tout « est ouvert à la négociation », a-t-il toutefois poursuivi, tant qu’il n’y aura pas de « réponse positive » du gouvernement et de l’Association nationale des sociétés de sécurité privées (ANESP), la grève se poursuit.

Dans la même catégorie