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SURVIE DE L’ENFANT : UN PLAN DE COMMUNICATION EN COURS D’ÉLABORATION POUR BOOSTER LES INDICATEURS


  23 Juin      3        LeaderShip Feminin (9727),

   

Dakar, 23 juin (APS) – Un plan de communication est en cours d’élaboration à l’initiative de la Région médicale de Dakar pour améliorer les indicateurs du volet survie de l’enfant de 0 à 5 ans, concernant notamment la supplémentation en vitamines A, la malnutrition aiguë et modérée, l’allaitement maternel exclusive et le Programme élargi de vaccination (PEV), a appris l’APS.

Ces indicateurs sont en-deçà de ceux du niveau national avec quelques difficultés au niveau de la région de Dakar, liées notamment au retrait de partenaires comme l’USAID/FD. C’est cette structure qui appuyait la région médicale dans le cadre du programme de santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile et de l’adolescent (SRMNIA).

S’exprimant vendredi à la clôture de l’atelier d’élaboration du plan régional de communication sur la survie de l’enfant, Dr Diéwo Lo Fall, responsable du Suivi évaluation de la région médicale de Dakar indique que le plan de communication mettra le focus sur les moyens de prévention. Il mettra aussi en exergue les soins essentiels au nouveau-né aussi bien en structure qu’à domicile mais également sur la promotion de l’allaitement maternel exclusive.

Elle a évoqué la part importante de la malnutrition, de la diarrhée et de la pneumonie dans la morbidité et la mortalité infantile.

La mortalité chez les enfants de moins de 5 ans est en effet liée à plusieurs affections, parmi lesquelles les affections néonatales (45%), la pneumonie (12%), la diarrhée (8%) et la malnutrition, laquelle est directement ou indirectement associée à plus de 50% des cas de décès chez les enfants, indique un document remis à la presse.

Le plan de communication permettra aux acteurs d’intensifier la mise en œuvre des interventions à haut impact en matière de prévention et de prise en charge pour infléchir les tendances’’.

‘’Différentes études ont montré des évidences sur l’efficacité des interventions de prévention dans la réduction des causes des décès des enfants de moins de cinq ans’’, a souligné Dr Lô Fall.

En plus d’être un moyen de promotion dans le volet Survie de l’enfant, le plan de communication sera également un outil pour fédérer les différents partenaires mais également un document de plaidoyer pour la région médicale.

‘’Depuis 2020, on a plus de partenaires qui appuient la région médicale dans la prise en charge des priorités en ce qui concerne les indicateurs qui participent à la survie de l’enfant’’, a relevé la responsable du Suivi Evaluation.

Pour le Dr Diéwo Lo Fall, ‘’Dakar avec ce qu’elle représente au niveau national en termes de populations, doit être une région prioritaire dans les interventions à haut impact’’.

Au Sénégal, la lutte contre la mortalité infanto-juvénile a connu ‘’des progrès mais elle constitue encore un défi majeur du Plan national de développement sanitaire (PNDSS 2019-2028)’’, relève le document de travail de l’atelier.

Une baisse significative de la mortalité néonatale a été notée entre 1997 et 2018, passant de 139 à 37 pour mille naissances vivantes (EDS 2019).

La Direction de la Santé de la mère et de l’Enfant a facilité la mise en œuvre de cette activité, en collaboration avec l’Agence de développement du marketing social (ADEMAS) et le Service national de l’éducation et de l’information pour la santé (SNEIPS).

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