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Guinée/Urbanisme : 241 architectes inscrits à l’ONAG jusqu’à maintenant


  22 Septembre      2        Society (30568),

   

Conakry, 22 sept (AGP) – L’architecte Boubacar Bah, président de l’Ordre National des Architectes de Guinée (ONAG), a accordé une interview lundi, 21 septembre 2021, à notre reporter, pour parler de l’exercice du métier d’architecte en Guinée, le fonctionnement de l’ONAG et les difficultés qu’il rencontre sur le terrain.

Tout d’abord, il a rappelé, « avec l’avènement de la 2ème République, la libéralisation de l’économie, beaucoup de choses ont été possibles. Donc, il était question de refondre toutes les institutions. C’est ainsi que les ordres professionnels ont commencé à être créés et agréés dont le premier fut l’ordre des avocats, avant l’ONAG 2ème ordre professionnel à être créé en 1985, avec l’ordonnance 232 de septembre 85 ».

Il a fait savoir que dans le monde entier, dans tout pays normal, les ordres professionnels sont des organisations socioprofessionnelles de corporation qui défendent l’exercice de la profession. « L’architecture, c’est l’expression de la culture. C’est un métier protégé, ça passe dans la réglementation du gouvernement et de la législation. Mais aussi, les professionnels architectes sont mieux placés et qualifiés à défendre le métier dans son organisation et les intérêts des architectes en Guinée », a-t-il indiqué.
Il a fait comprendre que tous les projets d’architecture ou d’emménagement urbain ou non urbain, relèvent des compétences de l’architecte. « Donc, si on n’est pas organisé, c’est l’anarchie qui va s’instaurer, qu’il soit architecte ou pas, chacun viendra faire ce qu’il voudra faire », a-t-il expliqué.
Selon M. Bah, un architecte, est un professionnel de l’architecture et de l’urbanisme. C’est celui qui conçoit tout ce qui concerne le cadre de vie, les bâtiments individuels, collectifs, publics ou administratifs, stades, les immeubles, les aménagements urbains, la conception des villes et la planification urbaine, pour permettre que les villes soient organisées, sécurisées, modernes et durables.
Il y a peu d’architectes en Guinée. De nos jours, il y a 241 architectes inscrits à l’ordre. Parce qu’explique-t-il, tout simplement, c’est une profession qui n’est pas faite pour tout le monde. Avant, il n’y avait pas d’école d’architecture en République de Guinée, ni d’institut. Donc, tous les architectes guinéens jusqu’à un passé récent, ont été formés à l’extérieur. C’est avec la création de l’Institut Supérieur d’Architecture et d’Urbanisme (ISAU) à l’université Gamal, que certains se forment de nos jours.
Il a également fait savoir que dans les autres pays, les ordres sont respectés, ils sont bien organisés et soutenus par les autorités. Donc, c’est impossible qu’un non professionnel exerce le métier, l’anarchie est impossible. Il a dénoncé qu’en Guinée, l’ordre national des architectes rencontre des difficultés au niveau de l’organisation. Parce que dévoile-t-il, l’Etat n’assiste pas considérablement l’ordre dans le respect des textes qui le régissent. Tout est défini dans ces textes par rapport aux conditions d’exercice du métier en Guinée.

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