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PLAIDOYER POUR LA PROFESSIONNALISATION DES ACTEURS DE LA PÊCHE ARTISANALE


  26 Novembre      9        Sustainable Development (304),

   

Saly-Portudal (Mbour), 26 nov (APS) – Le coordonnateur du Réseau national des Conseils locaux de la pêche artisanale (RNCLPA), Alassane Diatta, a plaidé jeudi la professionnalisation des acteurs de leur secteur en vue d’une gestion durable de la ressource halieutique, a constaté l’APS.

’’Il faut travailler sur le statut du pêcheur et autres acteurs de la pêche artisanale, parce qu’actuellement, au Sénégal, on ne connait pas qui est pêcheur, mareyeurs ou transformateurs de produits halieutiques. Parce que le pêcheur doit davantage être professionnalisé avec un secteur modernisé’’, a notamment dit M. Diatta.

Selon lui, ’’ce serait très important pour que le pêcheur soit identifié dans la société pour sa crédibilité auprès des partenaires mais aussi pour une meilleure gestion de notre secteur, avec un système d’assurance aussi bien des acteurs que des embarcations, pour de meilleures activités génératrices de revenus (GAR)’’.

Alassane Diatta s’exprimait dans le cadre d’une session de renforcement des capacités des membres des CLPA en techniques de plaidoyer. La rencontre de deux jours (24-25) se tient à Saly-Portudal (Mbour, ouest), à l’initiative de du projet Feed the future ‘’Dekkal Geej’’ de l’ONG Winrock de l’Agence des Etats-Unis d’Amérique pour le développement international (USAID).

Diatta estime que cette session de renforcement de leurs capacités, qui est venue à temps, va beaucoup leur apporter en termes de plaidoyer en faveur d’une pêche responsable et durable dans un contexte où ce secteur est confronté à d’énormes difficultés.

’’Nous sortirons de cette activité davantage outillés en techniques de plaidoyer, surtout par rapport au Fonds d’appui au fonctionnement des CLPA (FAF/CLPA) dont la disponibilité nous permettra de mener des activités de notre plan de travail annuel (PTA)’’, a indiqué Alassane Diatta.

Si ce fonds n’est pas mis à la disposition des CLPA, signale-t-il, ces derniers seront obligés de devoir attendre l’appui d’autres structures, notamment les ONG et autres partenaires techniques et financiers (PTF).

Pour le responsable en charge de la composante chaîne de valeur du projet de l’USAID, Mamadou Dabo, la tenue de cette session de formation s’explique par le fait que les CLPA constituent leur porte d’entrée dans la pêche artisanale pour atteindre tous les acteurs qui interviennent dans ce secteur.

’’Sans un financement durable, ce sera compliqué pour que la pêche aille de l’avant. Les projets et programmes travaillent pour une durée bien déterminée, mais dans le cadre de la durabilité, il s’agit de renforcer les capacités des acteurs pour que toutes les activités relatives à la pêche artisanale puissent être prises en charge par les CLPA’’, a expliqué M. Dabo.

Il a insisté sur la professionnalisation des acteurs de la pêche parce que ce secteur ’’est composé d’acteurs et d’entrepreneurs privés, qui ont besoin de développer leurs affaires dans un cadre normalisé’’.

’’Le statut du pêcheur n’existe pas encore au Sénégal, les femmes qui s’activement dans la transformation des produits halieutiques n’ont pas de carte professionnelle ou autres documents qui facilitent leur travail. Pour la durabilité de la ressource, la professionnalisation des acteurs joue un rôle fondamental dans le cadre des activités relatives à la pêche artisanale’’, a souligné Mamadou Dabo.

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