INFORPRESS Vencedor do prémio literário Arnaldo França defende urgência na promoção do hábito de leitura em Cabo Verde ANG Justiça/“Há espaço para negociações sérias entre a Guiné-Bissau e o Senegal sobre fronteira marítima” AGP Guinée-Sénégal CAN 2021 : Kaba Diawara satisfait et promet de se remettre au travail pour les prochains matchs AGP Conakry/Société : Des kits socioprofessionnels pour 19 enfants en situation de vulnérabilité AGP Kankan-Justice : Passation entre les procureurs entrant et sortant au tribunal de 1ère instance AGP Guinée : Les opérateurs économiques reçus par le président de la transition GNA Ecotoursim contributes $1.2 billion to GDP in 2020 GNA Venture Capital Trust Fund invest in more than 60 companies GNA Reinstate GN Bank’s license-PPP appeals to President Akufo-Addo AIP Côte d’Ivoire-AIP/ La pisciculture et ses infrastructures expliquées aux élèves de Tiébissou et de Didiévi

Des organisations des personnes infectées et affectées énumèrent des difficultés d’accès au traitement.


  4 Décembre      8        LeaderShip Feminin (11047),

   

Conakry, 03 déc. (AGP)- L’humanité a commémoré en début de semaine, le 33ème anniversaire de la journée mondiale de lutte contre le VIH/Sida. Plusieurs Organisations des personnes infectées et affectées ont mis cette occasion à profit pour énumérer des problèmes auxquels, ils sont confrontés quant à leur prise en charge.
En Guinée ces organisations n’ont pas dérogé à cette règle. Devant des partenaires techniques et financiers et des membres du gouvernement, elles ont reconnu des avancées majeures dans la lutte contre le VIH/Sida mais, selon elles, il reste beaucoup à faire encore.
« La défaillance de la chaine d’approvisionnement, les ruptures des Antirétroviraux(ARV) observées çà et là dans les sites de prise en charge notamment les molécules de la 2ème ligne et celles pédiatriques constituent un frein pour l’atteinte du 2ème 90. Ce qui affecte dangereusement la vie des personnes vivant avec le VIH/Sida surtout celles de l’intérieur du pays », prévient la vice-présidente du REGAP+, Kadiatou Bodjè Baldé.
En ce qui concerne le 3ème 90 beaucoup de patients, selon elle, n’ont pas accès à la charge virale par faute de non-disponibilité des réactifs et de la non fonctionnalité de certains appareils.
Elle a par ailleurs noté que la stigmatisation et la discrimination venant de la communauté et de certains personnels soignants, le coût élevé de certains examens dont entre autres radiographie pulmonaire et la transaminase contribuent à l’abandon du traitement par certains patients.

Dans la même catégorie