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Signature de l’accord bipartite dénommé ‘’Boucle d’amitié énergétique’’


  7 Décembre      23        Environment (3244),

   

Brazzaville, 07 Décembre (ACI) – Le ministre des Hydrocarbures, M. Bruno Jean Richard, a signé le 6 décembre à Brazzaville, avec le ministre des Ressources hydrauliques et de l’électricité de la République démocratique du Congo (Rdc), M. Olivier Mwenze Mukaleng, un accord bipartite sur la collaboration énergétique, dénommé ‘’Boucle d’amitié énergétique’’.
La signature de cet accord s’est faite en présence du Chef de l’Etat congolais, M. Denis Sassou-N’Guesso, de son homologue de la Rdc, M. Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, et du représentant du prince héritier des Emirats arabes unies, M. Abdallah Hassan Obeid Hassan Al Shamsi, partenaire de ce projet.
Intervenant à cette occasion, M. Itoua a dit que de ce projet, qui s’inscrit dans la dynamique de la coopération intrafricaine qu’incarne la mise en place de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), est un pas important de transformation économique et industrielle qui vient d’être franchi.
Selon lui, la création de cette boucle électrique permettra de relier la centrale électrique du Congo, implantée à Pointe-Noire, et le barrage hydroélectrique de Hinga en Rdc, les villes de Kinshasa, de Mukendi, de Ndoungou, de Brazzaville, la capitale du Congo, et la ville de Pointe-Noire.
Dotée d’une nouvelle architecture énergétique intégrée en Afrique centrale, la boucle énergétique alimentera plusieurs lignes à haute et très haute tension, destinées à fournir de l’énergie électrique aux industries minières en Rdc.
Une fois construites, réhabilitées ou redimensionnées, les lignes de transport électrique composeront une boucle énergétique qui fonctionnera à terme à la tension de 400 kilowatts, permettant ainsi aux différents consommateurs d’avoir accès à une énergie stable et efficiente.
«Au cœur de ce projet structurant et transformationnel se trouve le défi du développement de l’industrie gazière en République du Congo, avec pour corolaire l’augmentation de la puissance de la centrale électrique du Congo, dotée actuellement d’une puissance de 484 mégawatts. Dans un premier temps, elle sera portée à la puissance de 700 mégawatts et, dans un deuxième temps, à 1.000 mégawatts. Cette puissance ainsi augmentée, connectée à la ‘’boucle de l’amitié énergétique’’ constituera la première source d’énergie additionnelle pour l’alimentation des consommateurs reliés à la boucle», a fait savoir M. Itoua.
En outre, il a insisté sur le fait que l’existence et l’opérationnalisation de cette phase permettront d’écouler les énergies actuelles et futures vers la boucle et vers les consommateurs de la sous-région, donc de valoriser l’immense potentielle énergétique de la sous-région.
Pour M. Itoua, le gaz est la nouvelle source d’énergie dont dispose désormais la sous-région, permettant, outre les autres débouchés de sa valorisation, la généralisation de l’électricité, par conséquent l’augmentation de l’offre énergétique de la sous-région sera sans émissions de carbone, voire sans empreintes carbone.
«Cette nouvelle offre est rendue possible grâce à un grand projet de production et de valorisation du gaz et du gaz naturel liquéfié à partir des champs de pétrole et de gaz exploités par la société italienne Eni, partenaire privilégié de ce projet», a-t-il dit.
L’accord signé est sous le contrôle du Pool électrique de l’Afrique centrale (Peac), a conclu M. Itoua.

Signature de l’accord bipartite dénommé ‘’Boucle d’amitié énergétique’’


  7 Décembre      22        Environment (3244),

   

Brazzaville, 07 Décembre (ACI) – Le ministre des Hydrocarbures, M. Bruno Jean Richard, a signé le 6 décembre à Brazzaville, avec le ministre des Ressources hydrauliques et de l’électricité de la République démocratique du Congo (Rdc), M. Olivier Mwenze Mukaleng, un accord bipartite sur la collaboration énergétique, dénommé ‘’Boucle d’amitié énergétique’’.
La signature de cet accord s’est faite en présence du Chef de l’Etat congolais, M. Denis Sassou-N’Guesso, de son homologue de la Rdc, M. Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, et du représentant du prince héritier des Emirats arabes unies, M. Abdallah Hassan Obeid Hassan Al Shamsi, partenaire de ce projet.
Intervenant à cette occasion, M. Itoua a dit que de ce projet, qui s’inscrit dans la dynamique de la coopération intrafricaine qu’incarne la mise en place de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), est un pas important de transformation économique et industrielle qui vient d’être franchi.
Selon lui, la création de cette boucle électrique permettra de relier la centrale électrique du Congo, implantée à Pointe-Noire, et le barrage hydroélectrique de Hinga en Rdc, les villes de Kinshasa, de Mukendi, de Ndoungou, de Brazzaville, la capitale du Congo, et la ville de Pointe-Noire.
Dotée d’une nouvelle architecture énergétique intégrée en Afrique centrale, la boucle énergétique alimentera plusieurs lignes à haute et très haute tension, destinées à fournir de l’énergie électrique aux industries minières en Rdc.
Une fois construites, réhabilitées ou redimensionnées, les lignes de transport électrique composeront une boucle énergétique qui fonctionnera à terme à la tension de 400 kilowatts, permettant ainsi aux différents consommateurs d’avoir accès à une énergie stable et efficiente.
«Au cœur de ce projet structurant et transformationnel se trouve le défi du développement de l’industrie gazière en République du Congo, avec pour corolaire l’augmentation de la puissance de la centrale électrique du Congo, dotée actuellement d’une puissance de 484 mégawatts. Dans un premier temps, elle sera portée à la puissance de 700 mégawatts et, dans un deuxième temps, à 1.000 mégawatts. Cette puissance ainsi augmentée, connectée à la ‘’boucle de l’amitié énergétique’’ constituera la première source d’énergie additionnelle pour l’alimentation des consommateurs reliés à la boucle», a fait savoir M. Itoua.
En outre, il a insisté sur le fait que l’existence et l’opérationnalisation de cette phase permettront d’écouler les énergies actuelles et futures vers la boucle et vers les consommateurs de la sous-région, donc de valoriser l’immense potentielle énergétique de la sous-région.
Pour M. Itoua, le gaz est la nouvelle source d’énergie dont dispose désormais la sous-région, permettant, outre les autres débouchés de sa valorisation, la généralisation de l’électricité, par conséquent l’augmentation de l’offre énergétique de la sous-région sera sans émissions de carbone, voire sans empreintes carbone.
«Cette nouvelle offre est rendue possible grâce à un grand projet de production et de valorisation du gaz et du gaz naturel liquéfié à partir des champs de pétrole et de gaz exploités par la société italienne Eni, partenaire privilégié de ce projet», a-t-il dit.
L’accord signé est sous le contrôle du Pool électrique de l’Afrique centrale (Peac), a conclu M. Itoua.

Signature de l’accord bipartite dénommé ‘’Boucle d’amitié énergétique’’


  7 Décembre      22        Environment (3244),

   

Brazzaville, 07 Décembre (ACI) – Le ministre des Hydrocarbures, M. Bruno Jean Richard, a signé le 6 décembre à Brazzaville, avec le ministre des Ressources hydrauliques et de l’électricité de la République démocratique du Congo (Rdc), M. Olivier Mwenze Mukaleng, un accord bipartite sur la collaboration énergétique, dénommé ‘’Boucle d’amitié énergétique’’.
La signature de cet accord s’est faite en présence du Chef de l’Etat congolais, M. Denis Sassou-N’Guesso, de son homologue de la Rdc, M. Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, et du représentant du prince héritier des Emirats arabes unies, M. Abdallah Hassan Obeid Hassan Al Shamsi, partenaire de ce projet.
Intervenant à cette occasion, M. Itoua a dit que de ce projet, qui s’inscrit dans la dynamique de la coopération intrafricaine qu’incarne la mise en place de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), est un pas important de transformation économique et industrielle qui vient d’être franchi.
Selon lui, la création de cette boucle électrique permettra de relier la centrale électrique du Congo, implantée à Pointe-Noire, et le barrage hydroélectrique de Hinga en Rdc, les villes de Kinshasa, de Mukendi, de Ndoungou, de Brazzaville, la capitale du Congo, et la ville de Pointe-Noire.
Dotée d’une nouvelle architecture énergétique intégrée en Afrique centrale, la boucle énergétique alimentera plusieurs lignes à haute et très haute tension, destinées à fournir de l’énergie électrique aux industries minières en Rdc.
Une fois construites, réhabilitées ou redimensionnées, les lignes de transport électrique composeront une boucle énergétique qui fonctionnera à terme à la tension de 400 kilowatts, permettant ainsi aux différents consommateurs d’avoir accès à une énergie stable et efficiente.
«Au cœur de ce projet structurant et transformationnel se trouve le défi du développement de l’industrie gazière en République du Congo, avec pour corolaire l’augmentation de la puissance de la centrale électrique du Congo, dotée actuellement d’une puissance de 484 mégawatts. Dans un premier temps, elle sera portée à la puissance de 700 mégawatts et, dans un deuxième temps, à 1.000 mégawatts. Cette puissance ainsi augmentée, connectée à la ‘’boucle de l’amitié énergétique’’ constituera la première source d’énergie additionnelle pour l’alimentation des consommateurs reliés à la boucle», a fait savoir M. Itoua.
En outre, il a insisté sur le fait que l’existence et l’opérationnalisation de cette phase permettront d’écouler les énergies actuelles et futures vers la boucle et vers les consommateurs de la sous-région, donc de valoriser l’immense potentielle énergétique de la sous-région.
Pour M. Itoua, le gaz est la nouvelle source d’énergie dont dispose désormais la sous-région, permettant, outre les autres débouchés de sa valorisation, la généralisation de l’électricité, par conséquent l’augmentation de l’offre énergétique de la sous-région sera sans émissions de carbone, voire sans empreintes carbone.
«Cette nouvelle offre est rendue possible grâce à un grand projet de production et de valorisation du gaz et du gaz naturel liquéfié à partir des champs de pétrole et de gaz exploités par la société italienne Eni, partenaire privilégié de ce projet», a-t-il dit.
L’accord signé est sous le contrôle du Pool électrique de l’Afrique centrale (Peac), a conclu M. Itoua.

Signature de l’accord bipartite dénommé ‘’Boucle d’amitié énergétique’’


  7 Décembre      21        Environment (3244),

   

Brazzaville, 07 Décembre (ACI) – Le ministre des Hydrocarbures, M. Bruno Jean Richard, a signé le 6 décembre à Brazzaville, avec le ministre des Ressources hydrauliques et de l’électricité de la République démocratique du Congo (Rdc), M. Olivier Mwenze Mukaleng, un accord bipartite sur la collaboration énergétique, dénommé ‘’Boucle d’amitié énergétique’’.
La signature de cet accord s’est faite en présence du Chef de l’Etat congolais, M. Denis Sassou-N’Guesso, de son homologue de la Rdc, M. Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, et du représentant du prince héritier des Emirats arabes unies, M. Abdallah Hassan Obeid Hassan Al Shamsi, partenaire de ce projet.
Intervenant à cette occasion, M. Itoua a dit que de ce projet, qui s’inscrit dans la dynamique de la coopération intrafricaine qu’incarne la mise en place de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), est un pas important de transformation économique et industrielle qui vient d’être franchi.
Selon lui, la création de cette boucle électrique permettra de relier la centrale électrique du Congo, implantée à Pointe-Noire, et le barrage hydroélectrique de Hinga en Rdc, les villes de Kinshasa, de Mukendi, de Ndoungou, de Brazzaville, la capitale du Congo, et la ville de Pointe-Noire.
Dotée d’une nouvelle architecture énergétique intégrée en Afrique centrale, la boucle énergétique alimentera plusieurs lignes à haute et très haute tension, destinées à fournir de l’énergie électrique aux industries minières en Rdc.
Une fois construites, réhabilitées ou redimensionnées, les lignes de transport électrique composeront une boucle énergétique qui fonctionnera à terme à la tension de 400 kilowatts, permettant ainsi aux différents consommateurs d’avoir accès à une énergie stable et efficiente.
«Au cœur de ce projet structurant et transformationnel se trouve le défi du développement de l’industrie gazière en République du Congo, avec pour corolaire l’augmentation de la puissance de la centrale électrique du Congo, dotée actuellement d’une puissance de 484 mégawatts. Dans un premier temps, elle sera portée à la puissance de 700 mégawatts et, dans un deuxième temps, à 1.000 mégawatts. Cette puissance ainsi augmentée, connectée à la ‘’boucle de l’amitié énergétique’’ constituera la première source d’énergie additionnelle pour l’alimentation des consommateurs reliés à la boucle», a fait savoir M. Itoua.
En outre, il a insisté sur le fait que l’existence et l’opérationnalisation de cette phase permettront d’écouler les énergies actuelles et futures vers la boucle et vers les consommateurs de la sous-région, donc de valoriser l’immense potentielle énergétique de la sous-région.
Pour M. Itoua, le gaz est la nouvelle source d’énergie dont dispose désormais la sous-région, permettant, outre les autres débouchés de sa valorisation, la généralisation de l’électricité, par conséquent l’augmentation de l’offre énergétique de la sous-région sera sans émissions de carbone, voire sans empreintes carbone.
«Cette nouvelle offre est rendue possible grâce à un grand projet de production et de valorisation du gaz et du gaz naturel liquéfié à partir des champs de pétrole et de gaz exploités par la société italienne Eni, partenaire privilégié de ce projet», a-t-il dit.
L’accord signé est sous le contrôle du Pool électrique de l’Afrique centrale (Peac), a conclu M. Itoua.

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