AIP Les cours toujours pertubés à Daoukro malgré les appels à la reprise AIP La Journée internationale des droits de l’enfant sera célébrée à Bouaflé AIP SOS de plusieurs familles sans abri à Zah (Daloa) GNA NDC advises EC to be diligent GNA Rawlings set the pace for fourth Republican Constitution-Bishop Lodonu GNA Gender Based Violence: Education is Key-TUC GNA Oil production increment good for revenue generation-Barimah GNA Sudan’s former Prime Minister Sadiq al-Mahdi dies GNA Uganda reports record-high daily COVID-19 cases GNA COVID-19 vaccines to be provided « free of charge » to Tunisians: Minister

Gabon: Les régies financières déclenchent une grève illimitée


  21 Octobre      72        Economie (10361),

   

Libreville, 21 Octobre (AGP) – La fédération des collecteurs des régies financières (impôts, douane, hydrocarbure et trésor public) a décidé de durcir le mouvement d’humeur mardi 20 octobre au cours d’une Assemblée générale. Unanimement, ils ont résolu de stopper toute activité de collecte de fonds tant que les revendications du cahier des charges déposé le 13 juillet n’ont pas été résolues.

Le mardi 20 octobre marque le lancement d’une grève illimitée lancée par la Fédération des collecteurs des régies financières (FECOREFI) qui a décidé de durcir le ton. «Dès demain 21 octobre nous allons fermer totalement les lieux de travail avec les chaînes afin de stopper toute activité. Nous irons jusqu’au port d’Owendo tout doit être fermé», a affirmé le Secrétaire général et porte-parole du syndicat, Sylvain Ombindha Talheywa III. Avant d’ajouter que: «Nous ne pouvons pas être ceux qui collectent et mourir de faim, raison pour laquelle nous demandons la publication des audits financiers», a-t-il martelé.

Ces institutions financières dont la douane, les impôts, le trésor public et ceux des hydrocarbures ont décidé unanimement de la fermeture totale des lieux de travail et l’arrêt de toute activité. En effet, les régies financières revendiquent entre autres la régularisation des situations administratives des agents, la publication des résultats des audits des effectifs et des primes réalisés en 2018. Mais aussi l’organisation des assises tripartites entre la présidence de la République, le gouvernement et les partenaires sociaux. Selon Sylvain Ombindha Talheywa III, «trois mois après le dépôt du cahier des charges, aucune réponse favorable n’a donné suite à nos revendications. Cette fois nous disons trop c’est trop et annonçons la fermeture totale pendant trois jours. Si rien n’est fait alors la grève continue».

Les mouvements d’humeur qui surgissent ici et là sont la résultante d’un malaise social sans précédent. Les autorités compétentes devraient se pencher sur la question avant que les choses ne prennent une autre tournure. L’arrêt de l’activité économique paralysera le fonctionnement de plusieurs secteurs, donc le pays tout entier.
AGP/Marielle ILAMBOUANDZI

Dans la même catégorie