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MBOUR : L’ÉLABORATION D’UN PLAN DE TRAVAIL ET DU BUDGET DU PIPADHS AU MENU D’UN ATELIER


  2 Novembre      6        Société (25538),

   

Mbour, 2 nov (APS) – Un atelier d’élaboration du plan de travail et du budget annuel du Projet investir dans les premières années pour le développement humain, s’est ouvert ce lundi à Mbour sous l’égide du ministère de la Femme, de la Famille, du Genre et de la Protection des enfants.

La rencontre vise à entre autres favoriser de manière participative la mise en cohérence des activités et à identifier les activités transversales à prendre en compte dans l’élaboration du PTBA par les parties prenantes, a expliqué Mame Gor Diouf, secrétaire général dudit ministère à l’ouverture des travaux.

Il a souligné que ce projet s’inscrivait dans le Plan Sénégal émergent (PSE), notamment dans son volet mettant l’accent sur le développement du capital humain à travers une nutrition et une santé améliorée pour les mamans et les enfants, une meilleure protection des enfants et une qualité améliorée des services d’apprentissage précoce.

Le projet d’une durée de cinq ans (2019-2024), va être mis en œuvre dans sept régions du Sénégal où les indicateurs de développement humain sont les ‘’plus préoccupants’’, à savoir Diourbel, Fatick, Kaffrine, Kaolack, Kolda, Matam et Tambacounda, a rappelé M. Diouf.

Il a fait remarquer que le pays avait posé ces dernières années beaucoup d’actes dans le domaine intégré de la petite enfance par le biais de programmes de bourses familiales, de gratuité des soins pour les enfants de moins de cinq ans, de l’accentuation de la lutte contre les mutilations génitales féminines et de retrait des enfants de la rue.

En dépit de ces efforts et de leurs résultats, des défis restaient à être relevés dans la mesure où la situation demeure encore préoccupante pour bon nombre d’enfants en lien avec les difficultés de prise en charge, a admis le secrétaire général du ministère Femme, de la Famille, du Genre et de la Protection des enfants.

Il a par exemple rappelé que 37% des enfants en âge d’aller à l’école ne sont pas scolarisés, tandis que le tiers seulement des enfants sont déclarés à la naissance.

Cela a justifié le choix du président de la République d’accepter un emprunt de 42 milliards de francs CFA ‘’entièrement’’ destinés à la petite enfance, a-t-il fait valoir.

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