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La société civile s’inquiète de la controverse observée sur la réforme de la CENI


  16 Août      12        Société (22803),

   

Kinshasa, 16 août 2020(ACP).- La société civile s’inquiète de la controverse observée au sein de la classe politique sur la réforme de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), a indiqué le coordonnateur de panel des experts de la société civile, Dieudonné Mushangalusa.

Le coordonnateur de panel des experts de la société civile Mushangalusa qui s’exprimait à l’issue de la réunion tenue au siège de panel des experts dans la commune de la Gombe, avec les 15 organisations de la société civile, a stigmatiser le recours à des mesures extra institutionnelles pour trouver des solutions à ce problème.

« L’inquiétude de la société civile repose sur les controverses remarquées en ce moment entre les différents acteurs politiques et sociaux ayant tendance à recourir même à des mesures extra institutionnelles non éditées par la Constitution pour trouver des solutions à certaines préoccupations sur le processus électoral, allant jusqu’à proposer de dialogues pour parvenir aux reformes de la CENI avant la désignation de ses animateurs », a-t-il dit.

Pour le panel des experts de la société civile, la réforme de la CENI avant la nomination de ses animateurs, n’est pas un impératif légal en cette matière.

« Elle rendra le processus très long étant donné qu’il faut toucher à certaines dispositions de la Constitution », a-t-il estimé, ajoutant que les différentes manifestations qui s’en sont suivies après la nomination du délégué des confessions religieuses à la CENI et son entérinement par l’Assemblée nationale n’avaient pas de justification.

Parlant du problème des juges Noël Kilomba et Jean Ubulu de la Cour constitutionnelle, Dieudonné Mushangalusa a fait remarquer que les deux juges ont donné leur moyens de défense pour lesquelles ils avaient refusé de prêter serment sanctionnant les nouvelles fonctions leur attribuées par l’Ordonnance présidentielle.

Toutefois, le panel des experts de la société civile a soutenu que les contradictions soulevées par les uns et les autres suite à la nomination de ces juges à la Cour de cassation, et les conditions ayant abouti à la démission du président de la Cour constitutionnelle Benoit Luamba ne contribuent pas à assoir un climat de paix et de confiance mutuelle entre les acteurs politiques congolais.

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