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Le CNDH veut contribuer à rendre la médecine traditionnelle plus performante


  14 Janvier      8        Société (27366),

   

Abidjan, 14 jan 2021 (AIP)- Le conseil national des droits de l’homme (CNDH) veut contribuer à rendre la médecine traditionnelle plus performante et efficace pour une meilleure santé des populations.

Le CNDH a initié, à cet effet, jeudi 14 janvier 2021, à son siège à Abidjan, un panel à l’occasion de la célébration de la Journée des Droits de l’Homme de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sur le thème, « Promouvoir le droit à l’éducation à la santé et l’opportunité de profiter des pratiques de santé culturelles autochtones ».

Sa présidente, Namizata Sangaré, a expliqué que ce forum vise à faire des recommandations pour renforcer les efforts des Etats de la sous-région en vue de promouvoir l’utilisation de la médecine traditionnelle et faire progresser la jouissance des droits à la santé par les citoyens de la CEDEAO. Surtout qu’en Afrique, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, 80 % de la population a recours à la médecine traditionnelle pour se soigner, a-t-elle rappelé.

« Le droit à la santé est un droit fondamental. Il constitue même le ciment du droit à la vie. Il est constitué d’un ensemble de règles qui vise à protéger la santé de chaque individu, comme le rappelle en son article 9 la Constitution ivoirienne (…) », a indiqué Mme Sangaré.

Elle a rappelé que les problèmes médico-juridiques, les questions d’éthique, de bioéthique, d’innocuité des médicaments, les brevets des produits pharmaceutiques, la biodiversité sont scrutés de très près par les Droits de l’Homme.

Pour le professeur en santé publique et en médecine préventive, Tiembré Issiaka, il est nécessaire que la médecine traditionnelle et moderne collaborent. « La collaboration entre les deux secteurs est une réalité même si elle nécessite la persévérance (…). Il y a besoin d’établir cette collaboration pour prendre en compte le bien-être de la population », a-t-il indiqué.

En Côte d’Ivoire, la loi n°2015-536 du 20 juillet 2015 relative à l’exercice et à l’organisation de la médecine et de la pharmacopée traditionnelles a été admise. Elle vise à une meilleure organisation de la médecine traditionnelle.

(AIP)

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