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Côte d’Ivoire/Inter/ Jérusalem est un patrimoine commun des trois religions monothéistes, selon le Pape François et le Roi Mohammed VI


  31 Mars      102        Politique (25379), Religion (1311),

 

Rabat (Maroc), 31 mars (AIP)- Dans une déclaration commune depuis Rabat au Maroc, le Pape François et le Roi Mohammed VI appellent à la préservation de Jérusalem comme un « patrimoine commun des trois religions monothéistes », tout en reconnaissant son unicité et sa sacralité ainsi que sa vocation particulière de ville de paix.

« Nous pensons important de préserver la Ville sainte de Jérusalem / Al Qods Acharif comme patrimoine commun de l’humanité et, par-dessus tout pour les fidèles des trois religions monothéistes, comme lieu de rencontre et symbole de coexistence pacifique, où se cultivent le respect réciproque et le dialogue », stipule un communiqué. Il a été publié par le Vatican, sanctionnant un entretien privé, samedi, entre les deux personnalités, dans la capitale marocaine où le Saint-Père venait d’entamer une visite de 48 heures.

Le chef de l’Eglise catholique et le souverain marocain qui porte également le titre de Commandant des croyants, dès lors, souhaitent que soient conservés et promus le caractère spécifique multi-religieux, la dimension spirituelle et l’identité culturelle particulière de Jérusalem / Al Qods Acharif.

Et que par conséquent, dans la Ville sainte soient pleinement garantis la pleine liberté d’accès aux fidèles des trois religions monothéistes et le droit de chacune d’y exercer son propre culte, « de sorte qu’à Jérusalem / Al Qods Acharif s’élève, de la part de leurs fidèles, la prière à Dieu, Créateur de tous, pour un avenir de paix et de fraternité sur la terre ».

La question de la ville de Jérusalem est au cœur des relations entre le Maroc et le Saint-Siège depuis plusieurs décennies. Ainsi, dès le début de son pontificat, saint Jean-Paul II avait noué une correspondance sur ce sujet avec le roi du Maroc Hassan II, père de l’actuel roi Mohammed VI, et l’avait reçu au Vatican en 1980 en sa qualité de président du Comité Al-Qods.

La déclaration du Pape François et du Roi Mohammed VI intervient dans un contexte de tension ravivée par l’annonce du président américain Donald Trump du transfert de l’ambassade américaine en Israël à Jérusalem au lieu de Tel-Aviv, qui marquait une reconnaissance par les États-Unis de Jérusalem comme capitale de l’État d’Israël.

Le souverain pontife avait après la décision notamment appelé au respect du statu quo de la ville, en conformité avec les résolutions pertinentes de l’ONU. « Jérusalem est une ville unique, sacrée pour les juifs, les chrétiens et les musulmans, qui y vénèrent les Lieux saints de leurs religions respectives, et elle a une vocation spéciale pour la paix », avait-il fait comprendre.

 

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