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POUR L’INTÉGRATION DU CIVISME FISCAL DANS LE COMPORTEMENT DU CONTRIBUABLE


  17 Novembre      5        Economie (10332),

   

Dakar, 17 nov (APS) – L’instauration d’une culture fiscale doit passer par la sensibilisation des contribuables dans le but de parvenir à une intégration du civisme fiscal dans le comportement du citoyen, a soutenu mardi à Dakar, un responsable de l’Observatoire de la qualité des services financiers (OQSF).

’’La bonne culture fiscale ne peut se réaliser qu’avec une sensibilisation, une communication avec les contribuables mais également, intégrer le civisme dans le comportement du citoyen’’ a notamment dit Momar Diop, président du Conseil d’orientation de l’OQSF.

’’L’impôt est comme une cotisation pour les actions de la communauté’’ a-t-il ainsi fait valoir lors d’une session de formation sur ’’l’éducation financière, le civisme fiscal et l’entrepreneuriat’’ dédiée au collectif des journalistes spécialisés en économie.

Momar Diop a dans ce cadre appelé à l’intégration du civisme fiscal dans le comportement du citoyen, lequel devant être considéré comme un client et non un contribuable, afin que l’impôt soit perçu comme ’’une solidarité nationale’’.

Il a estimé que le défi principal doit reposer sur la formalisation du secteur informel afin d’élargir l’assiette fiscale.

’’La formalisation est une faiblesse par rapport à notre économie. Il faut instaurer un contrat de confiance entre l’administration et le contribuable. Il faut l’établir pour pouvoir inculquer ce civisme’’, a fait noter Diop en assurant au passage qu’il appartenait aux décideurs de promouvoir cette confiance.

Il a rappelé que le bureau de la Stratégie et du suivi de la direction générale des impôts et des domaines (DGID) avait mis en place une typologie de la norme fiscale consistant à regrouper toutes ces contributions fiscales dans des paniers fiscaux.

’’C’est un impôt de synthèse qui consiste à la contribution globale fixe, a expliqué, le président du conseil d’orientation’’, a commenté Momar Diop.

Le président du Conseil d’orientation a ajouté : ‘’L’Etat, à travers la DGID, a déployé des efforts considérables en termes de restructuration, d’ouverture, de simplification des procédures, de visibilité’’.

Selon lui, il s’agit de gagner la confiance du citoyen quant à l’intégrité de l’administration fiscale.

Le président du Conseil d’orientation de l’OQSF a, par ailleurs, évoqué la question de la pression fiscale correspondant au montant total des recettes recouvrées, exprimé en pourcentage, le taux que représente l’impôt dans le produit intérieur brut (PIB).

’’On peut consolider l’impôt en jouant sur l’élargissement de l’assiette fiscale vers d’autres contribuables mais, cela nécessite un effort de sensibilisation par rapport aux administrations fiscales’’ a-t-il expliqué.

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