MAP Dakhla: Appel à renforcer la dynamique de l’innovation en Afrique face aux crises mondiales APS Le président Sall préconise un programme de réhabilitation des anciens établissements scolaires publics APS Le Parlement de la CEDEAO veut que justice soit rendue à Amy Ndiaye Gniby APS Violences faites aux femmes : Macky Sall prône « l’application de toutes les mesures prises, depuis 2012 » APS Macky Sall réclame une application rigoureuse du contrôle de légalité des actes des collectivités territoriales APS MTN : 37 districts ciblés pour une distribution de masse de médicaments APS La dernière borne de la frontière terrestre sénégalo-malienne posée MAP Compétences en Afrique: Nécessité d’une approche tournée vers l’avenir (Oxford Economics) MAP Dakhla: Réélection de Driss Guerraoui à la tête du FAAIE MAP Rwanda: la ministre de l’Environnement souligne l’importance de l’économie circulaire

Burkina: Des journalistes posent le débat du cinéma à l’ère du numérique


  1 Mars      60        Cinéma (292),

   

Ouagadougou, 28 févr. 2019 (AIB) – Le Réseau d’initiatives de journalistes (RIJ) a organisé un panel  jeudi, portant sur «les enjeux du cinéma burkinabè à l’ère du numérique» auquel ont pris part des cinéastes tels que Sékou Traoré et Apolline Traoré.
Pour la réalisatrice Apolline Traoré, le thème abordé au cours du panel est intéressant  vue qu’il a permis aux uns et aux autres de faire la différence entre tout ce qui se passe dans le monde cinématographique.
Pour elle, le numérique facilite les réalisations de films cinématographiques en terme de rapidité mais ‘’la qualité reste la qualité ‘’.
Pour la réalisatrice burkinabè, le numérique est très couteux dans le domaine du cinéma et elle est contre le fait que les gens disent que le numérique est venu pour faciliter les productions de films puisqu’il demande des moyens financiers.
«Avec l’analogique, on a besoin de développer les pellicules des productions. Jusqu’à présent, on n’a pas encore eu la meilleure caméra numérique  qui s’est approchée de l’analogique»,  a-t-elle avancé cependant.
A son tour, le réalisateur burkinabè Sékou Traoré a expliqué qu’à l’instar du son et de l’image, le numérique sera toujours dans le quotidien des producteurs de films cinématographiques.
Pour lui, il  apporte une petite facilité et il n’est plus un enjeu en tant que tel car l’enjeu,  c’est de faire des films de qualité qui respectent les normes professionnelles.
Pour la coordonnatrice du RIJ, Romaine Bakouan/Zidouemba, ce panel visait à créer le débat en vue de situer l’opinion publique sur le rendement des productions cinématographique en Afrique à l’ère du numérique et surtout au Burkina Faso.
Le Réseau d’initiatives de journalistes (RIJ) est une organisation de professionnels des médias œuvrant à la promotion de la profession depuis sa création en 2001.
Agence d’information du Burkina

Dans la même catégorie