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Le Kenya n’acceptera aucune proposition allant à l’encontre des lois environnementales dans ses négociations commerciales avec les États-Unis (ministre)


  1 Septembre      8        Coopération (1143), Economie (9744),

   

Rabat, 01/09/2020 (MAP)- Le Kenya n’acceptera aucune proposition allant à l’encontre des lois environnementales dans ses négociations commerciales avec les États-Unis d’Amérique, a assuré la ministre du Commerce, Betty Maina.

Dans une interview publiée mardi sur les colonnes du journal  « The Star », la ministre a démenti les informations publiées par un média international affirmant que l’accord de libre-échange Kenya-USA comporte une clause qui permettra aux entreprises américaines d’importer du plastique et des produits chimiques, ciblant le marché africain.

 »Aucune proposition de ce type n’a été soumise à la table des négociations », a-t-elle tranché, ajoutant que les pourparlers sont toujours en cours et qu’aucun accord n’a encore été conclu.

Le New York Times a avancé dimanche qu’un groupe d’industriels représentant les plus grands fabricants mondiaux de produits chimiques et de combustibles fossiles faisait pression pour influencer les négociations américaines avec le Kenya et ainsi renverser ses limites strictes sur les plastiques.

Fin août 2017, le Kenya avait interdit l’utilisation, la fabrication et l’importation de tous les sacs en plastique, soutenant ainsi l’initiative des Nations Unies pour une mer propre.

Toute personne trouvée en train de fabriquer, d’importer ou de vendre un sac en plastique pourrait être condamnée à une amende pouvant aller jusqu’à 40.000 dollars (4 millions de shillings) ou à une peine de prison pouvant aller jusqu’à quatre ans. L’utilisation des sacs interdits entraîne une amende de plus de 500 dollars (50.000 shillings) ou une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à un an.

Les États-Unis et le Kenya ont lancé des négociations pour un accord de libre-échange le 8 juillet de cette année, suscitant le tollé des organismes commerciaux régionaux selon lesquels cet accord nuirait à la mise en œuvre en cours de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

La ZLECAF vise à accélérer le commerce intra-africain et à renforcer la position commerciale de l’Afrique sur le marché mondial, en renforçant la voix commune et l’espace politique de l’Afrique dans les négociations commerciales mondiales.

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