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L’état de siège ne doit pas être un alibi pour violer massivement les droits-humains, selon   Me Fabrice Pwela


  30 Juillet      18        Société (35739),

   

Bunia, 30 juillet 2021 (ACP).- L’état de siège ne doit pas être un alibi pour violer massivement les droits-humains et les prisons de la République Démocratique du Congo ne doivent pas non plus être de mouroirs mais plutôt de lieux d’éducation pour la réinsertion communautaire de pensionnaires de ces établissements pénitentiaires, a déclaré le ministre des Droits-Humains, Fabrice Pwela.

Me Fabrice Pwela qui s’exprimait au terme d’une visite à la prison centrale de Bunia a déclaré que le gouvernement de la République est interpellé par rapport à la situation difficile au niveau de différentes prisons du pays, soulignant que «les droits-humains sont importants. Le chef de l’État a martelé au sortir de notre séminaire que nous venons de suivre.

A cette occasion, Me Fabrice Pwela a invité les avocats et les défenseurs de droit de l’homme à jouer également leur partition pour le désengorgement de la prison centrale de Bunia en suivant les dossiers de leurs clients et s’assurer en cette période exceptionnelle de l’état de siège que leurs dossiers arrivent auprès des autorités militaires.  La prison centrale de Bunia qui a une capacité d’accueil de 500 places  compte actuellement 1731 détenus parmi lesquels 1228 prévenus et 479 condamnés qui vivent dans une promiscuité inouïe avec de conséquences sur la santé et le régime alimentaire de détenus  de cette maison carcérale construite en 1948, renseigne-t-on.

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