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Revue de la presse quotidienne internationale africaine (RPQI-Afrique)


  28 Septembre      5        revue de presse (428),

   

Dakar, 28/09/2020 (MAP) – La pandémie du coronavirus, la nouvelle monnaie unique de la CEDEAO et la situation économique en Afrique du Sud sont les principaux sujet qui retiennent l’attention de la presse africaine parue lundi.

Au Sénégal, la situation épidémiologique dans le pays et la gestion de la crise liée au coronavirus meublent principalement les colonnes de la presse locale.

« Légère hausse des cas positifs et des décès », titre le quotidien à grand tirage +Le Soleil+, notant que le week-end dernier, le Sénégal a enregistré 70 nouvelles infections dont 47 cas communautaires.

Quatre patients ont perdu la vie à cause de la Covid-19, ce qui porte le nombre des décès à 308, écrit la publication, faisant état de la guérison de 203 malades.

Un total de 14.909 cas positifs, 12.113 guérisons, 308 morts et 2.487 malades encore sous traitement, telle est la situation du coronavirus au Sénégal à la date du 27 septembre, écrit à ce sujet +Libération+.

Sur un autre registre, les journaux font état de la convocation du ministre du développement communautaire et de l’équité territoriale, Mansour Faye, par l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC), suite à une plainte au sujet de la gestion jugée nébuleuse de l’aide alimentaire d’urgence au bénéfice des couches vulnérables dans le contexte de la Covid-19.

Le ministre n’entend pas répondre à la convocation de l’OFNAC, informe +Enquête+, soulignant que si Mansour Faye explique que l’organisme n’a pas les prérogatives de convoquer un ministre, les textes de l’Office disent le contraire.

Au Rwanda, la +RNA+ focalise son attention sur le dossier de Félicien Kabuga, accusé d’être le « financier » du génocide au Rwanda, indiquant que l’homme arrêté en mai près de Paris après vingt-cinq ans de cavale devait être extrait de sa cellule française « pour raisons médicales ».

Citant des sources proches du dossier, le journal indique que la question de remise à la justice internationale de Kabuga doit être tranchée le 30 septembre courant.

Selon le média, la plus haute juridiction de l’ordre judiciaire français a été saisie par le Rwanda après le feu vert donné le 3 juin par la cour d’appel de Paris à sa remise au Mécanisme pour les tribunaux internationaux (MTPI), la structure chargée d’achever les travaux du Tribunal international pour le Rwanda (TPIR).

Sur un autre registre, la presse rapporte que le Président rwandais, Paul Kagame, a nommé Joseph Rutabana en tant que nouvel ambassadeur du Rwanda en Ouganda, alors que les tensions entre les deux voisins sont de plus en plus vives.

Le colonel Joseph Rutabana, ambassadeur du Rwanda à Tel Aviv depuis 2015, a été nommé ambassadeur à Kampala en remplacement de Frank Mugambage qui occupait ce poste depuis 2009, écrit le quotidien +The New Times+.

Au Kenya, le journal « The Star » se fait l’écho lundi de l’appel lancé la veille par l’Association des médecins et dentistes du Kenya au gouvernement pour qu’il agisse rapidement pour arrêter les rassemblements politiques qui mettent en péril les efforts déployés pour contenir la propagation du nouveau Coronavirus.

Citant le président de l’Association, Dr Were Onyino, la publication ajoute que les récents rassemblements politiques tenus au mépris des mesures de prévention du COVID-19 envoient de mauvais messages au public qui suivra et assouplira son respect des mesures prises contre la pandémie.

« Les politiciens ne devraient pas faire tomber cet avantage. Le ministère de la Santé devrait améliorer la communication des risques au public », a-t-il déclaré.

Onyino a ajouté que l’association craignait que le niveau de test Covid-19 soit encore relativement bas dans tout le pays, malgré des informations selon lesquelles la courbe semble s’aplatir.

 


 

 

« Nous sommes donc incapables d’avoir une vue d’ensemble de la pandémie. Malgré plusieurs avis sur les tests COVID-19, il n’y a aucune indication d’amélioration au niveau des tests », a-t-il estimé.

Selon le journal, les préoccupations de l’association viennent au milieu des activités politiques accrues à travers le pays qui connait une campagne électorale avant terme menée principalement par le président Uhuru Kenyatta, son adjoint, le député William Ruto et le chef du Mouvement Démocratique Orange (ODM), Raila Odinga.

En Côte d’Ivoire, « Abidjan Net » rapporte que le président ivoirien Alassane Ouattara a dit samedi à Bouaflé, dans le Centre-ouest de la Côte d’Ivoire, ne pas envisager l’avènement de l’Éco, la monnaie unique de la CEDEAO, « avant 3 à 5 ans » vu l’impact de la Covid-19 sur les États.

« Nous savons que l’Eco ne peut pas être mise en place cette année et bien sûr à cause de la Covid-19 et les difficultés qu’ont les différents Etats (…) Personnellement, je ne vois pas l’Eco arriver avant 3 à 5 ans. Mais, je souhaite que ça vienne le plutôt possible », a déclaré M. Ouattara au terme d’une visite d’Etat de quatre jours dans la Région de la Marahoué.

Sur un autre registre, « Le Patriote » écrit qu’à quelques semaines de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, le président ivoirien Alassane Ouattara a mis en garde « tous ceux qui veulent mettre le désordre » dans le pays.

« Les autres veulent le pouvoir pour quoi ? Pour dilapider les fonds de la République à nouveau.  Qu’est-ce qu’ils ont fait ?  Moi, je suis fier de mon bilan, alors je continuerai. Je mets en garde tous ceux qui veulent mettre le désordre. Si c’est ce qu’ils veulent, ils m’auront en face d’eux»,  a dit M. Ouattara, cité par le journal.

En Afrique du Sud, +Independent Online+ revient sur les allégations de corruption qui entourent les fonds dédiés à la lutte contre le coronavirus, soulignant que le Congrès des syndicats sud-africains (COSATU), la plus puissante centrale du pays, a appelé à prendre des mesures immédiates contre les politiciens impliqués dans les malversations constatées.

Des poursuites pénales doivent être engagées contre les dirigeants politiques qui ont pillé l’argent public débloqué par le gouvernement pour acquérir les équipements de protection individuelle (EPI) pour le personnel de santé et les aides alimentaires destinés aux pauvres.

+Mail&Guardian+ s’arrête sur les efforts du gouvernement visant à redresser l’économie sud-africaine durement affectée par la crise sanitaire du coronavirus, notant que la situation qui s’est détériorée durant les cinq dernières années a été exacerbée par la pandémie.

Selon les experts, les plans de relance présentés jusqu’à maintenant ne prennent pas en considération les effets réels de la pandémie de Covid-19 sur l’économie, précise le journal, notant que ces plans de font que ressasser les anciennes stratégies que le gouvernement dirigé par le parti du Congrès national africain (ANC) n’a pas réussi à mettre en œuvre depuis qu’il a accéder au pouvoir.

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