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Bulletin quotidien d’informations économiques africaines


  4 Juin      36        Bulletin d'info économiques africaines (534),

 

Rabat, 04/06/2019 (MAP) – Voici le bulletin d’informations économiques africaines pour la journée du mardi 4 juin :

Sénégal-Economie

L’activité économique (hors agriculture et sylviculture) au Sénégal s’est consolidée de 1,5%, en rythme mensuel à l’issue du mois d’avril 2019, a-t-on indiqué lundi APA auprès de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).

Toutefois, par rapport au mois de mars 2019 où elle avait enregistré une hausse de 7,1%, l’activité économique du Sénégal est en repli de 5,6 points de pourcentage.

La DPEE attribue la progression de la période sous revue à l’administration publique et au secteur primaire qui enregistrent respectivement une embellie de 4,3% et 11,4%.

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Sénégal-Finances

Le ministère sénégalais des Finances et du Budget a réfuté, lundi, l’existence d’une tension de trésorerie, soulignant que l’Etat dispose d’une « capacité financière » qui pourrait être « confortée, en tant que de besoin, par le recours aux marchés financiers conformément aux autorisations données par l’Assemblée nationale ».

« Les disponibilités vérifiables auprès de la BCEAO (Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest) démontrent à suffisance que le Sénégal dispose de capacités éprouvées pour payer à bonne date ses salaires, sa dette et assurer l’exécution correcte des autres postes budgétaires du fonctionnement et de l’investissement », souligne le ministère dans un communiqué.

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Niger-Bénin-pétrole

Le Parlement nigérien a adopté, lundi, un projet de loi portant ratification de l‘accord relatif à la construction et à l’exploitation d’un système de transport des hydrocarbures par pipeline, signé le 23 janvier dernier à Niamey, entre le  Niger et  le Bénin.

D’un coût de plus 2 400 milliards de F CFA, cette infrastructure, d’une longueur de près de 2000 km, sera construite sur une période de deux ans avec pour possibilité d’évacuation de 90.000 barils par jour.

Selon le rapport de la Commission nigérienne des Affaires étrangères et de la coopération,  le prélèvement par baril est de 0,5 dollars pendant les 10 premières années avant de passer à 0,25 dollars tous les 5 ans à l’issue de la période de 10 ans sans pouvoir dépasser 1,50 dollars.

Depuis 2011, le Niger produit du pétrole. Sa production actuelle est estimée à 20.000 barils/jour.

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Burkina-FMI

Le déficit du compte courant burkinabè devrait se creuser à 6,1% en 2019, en hausse par rapport aux 5,8% en 2018, a indiqué le Fonds monétaire international (FMI).

Selon le FMI, la croissance devrait atteindre les 6%, toujours robuste, mais en baisse par rapport aux 6,8% de l’année 2018, ajoutant que ces prévisions sont liées à la chute des exportations du coton, consécutive à une baisse de la production au cours de la même année.

D’après des statistiques, le Burkina Faso a accusé une chute de 29% de sa production cotonnière lors de la campagne 2018-2019. Seulement 436 000 tonnes de coton ont été produites, contre une prévision de 800 000 tonnes.

A noter que le coton, qui constitue le deuxième produit d’exportation derrière l’or, pèse pour environ 4% du PIB au Burkina Faso.

Tanzanie-Energie

Le ministre tanzanien de l’Energie, Medard Kalemani a demandé au Parlement d’autoriser le budget annuel de son institution qui s’élève à 932 millions de dollars pour l’exercice budgétaire 2019/20, rapporte mardi des médias locaux.

Ces fonds, a expliqué le responsable, serviront en grande partie aux dépenses de fonctionnement et à la mise en place de trois principaux projets énergétiques.

Il s’agit notamment de la construction du barrage de Stiegler Gorge (2.100 MW), la mise en œuvre de la phase 3 du projet d’électrification rurale et la construction de la centrale à gaz de Kinyerezi (150.MW).

Les parlementaires se pencheront sur ces demandes en commission au cours des prochaines semaines.

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Côte d’Ivoire-budget-déficit

Les finances publiques ivoiriennes ont réalisé une performance plutôt mitigée au mois de février 2019. En effet, la Côte d’Ivoire a connu un déficit budgétaire de 157,1 milliards FCFA durant ce mois, selon des documents officiels.

Cette contre-performance des finances publiques ivoiriennes est imputable à une progression (+4,5%) plus importante des dépenses totales et prêts nets (497 milliards FCFA) que celle des recettes totales et dons (+4,4%) à un niveau de 339,9 milliards FCFA.

Le renchérissement des recettes totales et dons sur la période est essentiellement en lien avec l’amélioration des recettes fiscales (y compris les recettes affectées et la parafiscalité) de 5,5% induite par le bon niveau de recouvrement des recettes intérieures (+5,0%) et des recettes douanières (+6,3).

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Côte d’Ivoire-banques-PME

Trois grandes banques ont mis en place une ligne de financement de 365 milliards FCFA destinée au financement des PME, a indiqué Félix Anoblé, secrétaire d’État chargé de la promotion des PME, cité par l’Agence ivoirienne de presse.

Ce financement s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale d’appui au développement des PME dénommée « programme Phoenix » visant à faciliter leur accès aux sources de financement afin d’accroître à terme leur contribution à la création de la richesse nationale.

Félix Anoblé a entrepris une tournée de sensibilisation et d’information nationale sur ces opportunités qui l’a mené ce 25 mai à Adzopé.

Il faut rappeler que 80% du tissu des entreprises formellement constituées en Côte d’Ivoire sont des PME avec une contribution au PIB entre 18% et 20%.

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Kenya-Banques

Kenya Commercial Bank (KCB) a annoncé que ses actionnaires ont approuvé son projet d’acquisition de National Bank of Kenya (NBK), une banque de taille moyenne qui souffre d’un manque de liquidités.

La première banque kényane en termes d’actifs avait proposé en avril dernier d’acquérir National Bank of Kenya par le biais d’un échange d’actions, à raison de 10 actions NBK pour une action KCB.

Kenya Commercial Bank avait précisé, le 16 mai dernier, qu’elle prévoit de finaliser la prise de contrôle de NBK en octobre prochain, indiquant qu’elle devrait gérer la banque en tant que filiale autonome avant d’intégrer ses activités, environ deux ans après l’acquisition.

La finalisation de l’opération nécessite encore le feu vert des autorités de régulation et l’aval des actionnaires de NBK.

L’entité issue de la fusion-acquisition devrait avoir un bilan de 1000 milliards de shillings (9,88 milliards de dollars), d’ici fin 2022.

L’acquisition de National Bank of Kenya par Kenya Commercial Bank constitue l’une des plus importantes opérations de consolidation dans le secteur bancaire kényan, depuis le plafonnement des taux d’intérêt des prêts commerciaux, décidé par la Banque centrale en 2016. Ce plafonnement a réduit les marges bénéficiaires des banques locales et obligé certaines d’entre elles à rechercher des stratégies de survie.

Gabon-Télécom

Le Gabon basculera à la nouvelle numérotation en neuf chiffres de la téléphonie, le 13 juillet prochain, pour anticiper sur une éventuelle saturation du plan de numérotation national actuel, a annoncé le président de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), Lin Mombo.

Cette annonce a été faite lors d’un conférence de presse conjointe, tenue lundi à Libreville, avec les directeurs généraux de Gabon Télécom et d’Airtel Gabon, les deux opérateurs Télécom du pays.

 » Dans la nuit du vendredi 12 juillet au samedi 13 juillet 2019, le Gabon procédera à la migration vers un nouveau plan de numérotation qui passera de nuit à neuf chiffres », a-t-il déclaré.

Ghana-entreprises

Le groupe de services aux collectivités Veolia a annoncé lundi avoir remporté un contrat d’une durée de trois ans auprès de la société minière sud-africaine AngloGold Ashanti pour la maintenance des stations de traitement d’eau de la mine d’Obuasi au Ghana.

Dans le cadre de ce contrat, Veolia Ghana Limited, société détenue à 70% par Veolia Africa et à 30% par West African Surface Solutions Ghana Limited, aura en charge l’exploitation et la maintenance de l’ensemble des stations de traitement d’eau de la mine d’Obuasi au Ghana d’AngloGold Ashanti Ghana, filiale du groupe sud-africain.

Nigeria-télécoms

L’opérateur de téléphonie mobile MTN Nigeria s’est complètement acquitté de son amende de 1,6 milliard de dollars US écopée en 2015 pour n’avoir pas désactivé 5,1 millions de cartes SIM non-identifiées de son réseau conformément à la loi.

La société télécoms a réglé les 55 milliards de nairas représentant la sixième tranche et le dernier des paiements initiés depuis 2016.

Il avait en effet fallu six mois de négociations entre le régulateur télécoms et l’opérateur pour aboutir au paiement échelonné de l’amende, mais surtout pour réduire le montant de l’amende qui était d’abord de 5,2 milliards de dollars US, puis 3,9 milliards de dollars US avant d’être réduite à 1,6 milliard de dollars US.

Togo-notation

L’agence de notation financière, Standard & Poor’s, a attribué au Togo ses toutes premières notes de crédit souveraines à long et à court terme en devises étrangères et en monnaie locale. Le Togo est ainsi crédité des cotes « B/B », avec perspectives stables.

Des notations limitées par les risques sociopolitiques, le faible revenu par habitant du Togo, ses besoins extérieurs et budgétaires importants et ses antécédents d’endettement en augmentation rapide, a précisé l’agence.

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