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L’économie du Niger a connu un taux de croissance moyen annuel de 5,8% sur la période 2011-2020 (Président Issoufou)


  18 Décembre      15        Economie (10811),

   

NIAMEY, 18 Décembre (ANP) – L’économie du Niger a connu un taux de croissance moyen annuel de 5,8% sur la période 2011-2020, a indiqué le Président de la République Issoufou Mahamadou dans un message qu’il a prononcé ce jeudi 17 décembre 2020 à l’occasion de la célébration, ce 18 décembre 2020, du 62ème anniversaire de l’accession du Niger à la souveraineté nationale.

A la tête du Niger depuis le 02 avril 2011, le Président Issoufou Mahamadou a, à l’entame de son discours, déclaré s’être efforcé, pendant ces dix ans, d’honorer  les  promesses qu’il a faites au peuple nigérien dans le cadre du programme de renaissance actes I et II, précisant que le Gouvernement en fera le bilan définitif dans trois mois.

Toutefois et au vu du bilan provisoire déjà dressé, il ressort, a-t-il indiqué, « qu’en dépit du choc lié à la baisse des prix des matières premières, des chocs sécuritaire, climatique et récemment sanitaire provoqué par la covid19, notre économie a connu un taux de croissance moyen annuel de 5,8% sur la période 2011-2020 ».

« Sans la Covid, le taux de croissance aurait été de 6,3% pendant la décennie 2011-2020 », a fait savoir le Chef de l’Etat nigérien pour qui, « cette croissance met notre pays dans la catégorie des pays potentiellement émergents ».

Il a ensuite précisé qu’elle est portée par les investissements dont le taux est environ de 30% du PIB, par la consommation finale en liaison avec l’amélioration des revenus des consommateurs, notant en exemple la distribution, sur la période, de trois mille milliards de salaires aux fonctionnaires.

Cette croissance a également été inclusive, a déclaré le Président Issoufou s’appuyant ainsi sur la baisse de la pauvreté qu’elle a engendrée, surtout en milieu rural qui a bénéficié notamment de plans de soutien annuel d’un montant cumulé d’environ deux mille milliards.

Après avoir noté que la classe moyenne s’est aussi renforcée, le Chef de l’Etat a tout de même reconnu qu’avec un tel taux de croissance et dans les conditions démographiques actuelles, « pour réaliser l’émergence, il faut plusieurs décennies d’efforts continus ».

Dans ce sens, le Président a suggéré la poursuite des efforts de réformes économiques et financières, l’effort de consolidation des institutions démocratiques, le renforcement de la sécurité du pays, la poursuite de l’équipement du pays en infrastructures de toute sorte, la transformation du monde rural, l’amplification du développement du capital humain et la transformation de notre actif démographique en dividende économique.

Toujours est-il que, dans tous ces domaines, « des résultats appréciables ont été obtenus, ces dix dernières années », selon lui. Mais, a-t-il indiqué, « l’émergence du Niger suppose non seulement, une croissance économique élevée et continue sur plusieurs décennies, mais aussi une restructuration de notre économie à travers des réformes économiques hardies ».

Il a, dans ce cadre, souligné que son Gouvernement s’y est attelé résolument ces dix dernières années, particulièrement en ce qui concerne les finances publiques et le secteur privé.

S’agissant des finances publiques, elles ont permis de doubler le niveau des recettes internes et de multiplier par quatre celui des ressources  externes, a-t-il informé, précisant qu’au total, les ressources intérieures et extérieures mobilisées sur la période 2011-2020 sont évaluées à 12,6 mille milliards de FCFA, pour une prévision de 13,6 mille milliards, soit un taux de réalisation de plus de 93%.

Pour ce qui est du secteur privé, les réformes ont permis d’améliorer le climat des affaires avec une forte progression du rang du Niger dans le classement Doing Business, s’est félicité le Chef de l’Etat nigérien.

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