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Bulletin quotidien d’informations économiques africaines


  17 Mai      38        Bulletin d'info économiques africaines (534),

 

Dakar, 17/05/2019 (MAP) – Voici le bulletin d’informations économiques africaines pour la journée du vendredi 17 mai :

Sénégal-Economie

Le Port autonome de Dakar (PAD) a réalisé un bénéfice net de 6 milliards 325 millions de francs CFA (Plus de 9,6 millions euros) au terme de l’exercice clos au 21 décembre 2018, a annoncé jeudi son directeur général, Aboubacar Sedikh Bèye.

« Au sortir de l’exercice clos au 21 décembre 2018, le port a fait un bénéfice de 9 milliards avant impôts et il va payer en impôts 3 milliards au service du fisc, ce qui veut que dire le port a fait un bénéfice net de 6 milliards 325 millions de francs CFA », a-t-il expliqué, en parlant des résultats financiers du PAD à l’issue de l’assemblée générale de son conseil d’administration.

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Sénégal-Banque

La Banque de l’habitat du Sénégal (BHS) est à la recherche d’une enveloppe de 20 milliards de FCFA (environ 34 millions de dollars) à travers un emprunt obligataire par appel public à l’épargne émis sur le marché financier de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), a-t-on indiqué jeudi auprès de la Société de gestion et d’intermédiation (SGI) CGF Bourse basée à Dakar.

Selon cette SGI, membre du Consortium arrangeur et chef de file de l’opération, l’emprunt, de type Diaspora Bonds, dénommé « BHS 6,25% 2019-2024 » vise à renforcer les moyens financiers de la banque pour les demandes de financement de l’accès à la propriété de la clientèle, principalement dans les pôles urbains de Diamniadio et du Lac Rose.

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Bénin-BAD-financement

La Banque africaine de développement (BAD) vient d’accorder un appui financier de 12 milliards de francs CFA, soit plus de 20,547 millions de dollars, au gouvernement béninois en vue du financement de trois projets de développement, a indiqué le ministère béninois des Finances et de l’Economie dans un communiqué.

De ces 12 milliards de Francs CFA, il se dégage un montant total de 6.430.142.530 de F CFA, soit environ 11 millions de dollars sous forme de don, destinés au financement du projet d’appui au développement de la filière anacarde et de l’Entreprenariat agricole (PADEFA-ENA).

« Ce projet est destiné à contribuer à l’accroissement durable des revenus des acteurs d’une part, et celui de la productivité de la filière anacarde dans le pôle de développement agricole », selon la même source.

Quant au montant de 5.770.994.960 F CFA, soit plus de 9 millions de dollars, sous forme de prêt, va servir à la réhabilitation de la route Lomé-Cotonou (phase 2) et au financement de la protection côtière.

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Rwanda-BM-Agriculture

Le gouvernement rwandais et la Banque mondiale ont signé, jeudi à Kigali, un accord de financement de 71 millions de dollars US visant à booster le secteur agricole rwandais et à soutenir les efforts de lutte contre la pauvreté dans le pays est-africain.

Signé par le ministre rwandais des Finances et de la Planification économique, Uzziel Ndagijimana, et le vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique, Hafez Ghanem, cet accord s’assigne pour objectif d’accélérer la mise en œuvre de la 4è phase du Plan stratégique de la transformation de l’agriculture (PSTA4), mis en place par le gouvernement rwandais pour améliorer la productivité agricole et réduire le taux de la pauvreté dans le pays.

« Ce financement permettra, entre autres, d’améliorer les chaînes de valeurs de l’agriculture et de faciliter aux petits fermiers l’accès aux services agricoles en vue d’améliorer leur productivité et leur ouverture sur le marché », a déclaré à cette occasion le ministre rwandais.

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RDC-BM-agriculture-rapport

L’abandon de l’agriculture par les populations de la République démocratique du Congo au profit des secteurs tels que le transport et les mines, constitue l’une des causes qui justifie la pauvreté des congolais, fait ressortir un rapport de la Banque mondiale (BM) sur l’évaluation de la pauvreté, rendu public mardi à Kinshasa.

S’étalant sur la période allant de 2005 à 2012, ce rapport relayé par l’agence congolaise de presse ACP, révèle que la majorité des pauvres en RDC vivent dans des zones rurales où paradoxalement, les dotations en termes des terres arables et des plans d’eau naturels constituent un potentiel agricole non négligeable.

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Ghana-Cacao

Malgré la récolte réduite attendue au Ghana, l’Organisation internationale du cacao (Icco) table toujours sur un volume global de 4,8 millions de tonnes de fèves en 2018/2019, a affirmé Michel Arrion, son directeur exécutif.

« Nous sommes à la fin de la première partie de la saison. Nous n’avons pas toutes les données mais nous pensons qu’une certaine baisse au Ghana pourrait être compensée par une plus forte production ailleurs comme en Côte d’Ivoire », a indiqué M. Arrion.

Au Ghana, une production de 850 000 tonnes de cacao est désormais attendue pour cette saison contre 900 000 tonnes prévues initialement en raison du manque de pluies et de la maladie virale du cacaoyer (Swollen Shoot).

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Ghana-Télécoms

MTN Ghana affiche un bénéfice avant impôts de 1,6 milliard de Cédi (1130 milliards FCFA) en 2018 soit une hausse de 16,5% par rapport à l’année précédente, a annoncé la compagnie téléphonique.

Ces performances témoignaient de l’exécution disciplinée de la stratégie de la société consistant à maintenir un bilan solide, à améliorer la rentabilité et à accroître l’efficacité opérationnelle, a indiqué Ishmael Yamson, le président de MTN Ghana.

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Nigeria-Bourse

MTN Nigeria a fait son entrée jeudi à la bourse de Lagos, le marché financier nigérian, avec une capitalisation boursière supplémentaire de 6 milliards de dollars.

La filiale du groupe de télécommunications sud-africain a choisi de procéder à une introduction sans offre publique initiale de titres. Ses actionnaires ont simplement apporté leurs actions sur la bourse pour qu’elles puissent y être négociées.

Avec ce niveau de valorisation, MTN se classera deuxième entreprise cotée du marché financier nigérian, en terme de valorisation boursière.

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Kenya-Eurobond

Le Kenya a levé 2,1 milliards de dollars, à l’issue de l’émission d’un eurobond réparti en deux tranches ayant des maturités de 7 et 12 ans, a annoncé le ministère des Finances.

Le taux appliqué à la tranche ayant une maturité de 7 ans a été fixé à 7%, tandis que celui de la tranche à plus longue échéance a été fixé à 8,0%, bien en dessous des taux indicatifs initiaux de 7,5% et 8,5%, respectivement, a-t-on précisé de même source, indiquant que le carnet de commandes de l’eurobond a atteint 9,5 milliards de dollars.

Les fonds levés sur le marché international de la dette serviront notamment à financer des projets d’infrastructures, financer des dépenses budgétaires générales et refinancer des euro-obligations, d’un montant de 750 millions de dollars, émises en 2014.

Le Kenya, qui a réalisé sa première émission d’euro-obligations en 2014 avant de solliciter à nouveau le marché international de la dette en 2018, a chargé J.P. Morgan et Standard Chartered Bank d’arranger sa troisième émission d’euro-obligations.

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Burkina-économie-croissance

Le taux de croissance économique au Burkina Faso est passé de 5,9% en 2016 à 6,6% en 2018, contre 3,9% en 2015, a indiqué le Premier ministre, Christophe Dabiré.

Ce taux reste faible, mais cela témoigne de la capacité de résilience du pays qui a pu maintenir un environnement macro-économique assez stable caractérisé par une maîtrise de l’inflation (2% en 2018), un déficit budgétaire contrôlé et un taux d’endettement estimé à 34% du PIB en 2018, a ajouté M. Dabiré, dans son discours sur la situation de la Nation, jeudi devant le Parlement.

Quant au taux d’investissement, il a connu une hausse s’établissant à 10% du PIB en 2018 contre 8% l’année précédente, a-t-il poursuivi.

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Burkina-minerais-or

Le Burkina Faso a produit 51,63 tonnes d’or en 2018, contre 46,39 tonnes en 2017, soit une hausse de 11,3%, a indiqué le Premier ministre, Christophe Dabiré.

Cette augmentation de la production de l’or, a-t-il souligné, s’est traduite par la hausse de sa contribution au budget de l’Etat, précisant que celle-ci est passée de 226 milliards F CFA en 2017 à 266,4 milliards en 2018.

La part de ce sous-secteur dans le PIB a évolué de 7,9% en 2015 à 11,4% en 2017, puis à 10,6% en 2018.

Quant aux investissements directs dans le secteur, ils culminent à 1 462 milliard F CFA en 2018, contre 1 388 milliard F CFA en 2016, a-t-il rappelé.

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Niger-Télécom

Le taux de couverture de la téléphonie au Niger en 2018 se situe à 92,19% et celui de la pénétration a été porté à 45,54%, a indiqué le  ministre nigérien des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Sani Maïgochi.

Selon M. Maïgochi, le Niger étudie la possibilité de mettre en place un mécanisme chargé de la normalisation avec les lignes directives du programme de l’UIT (Union internationale des télécommunications) visant à réduire l’écart dans ce domaine.

Ce programme, a-t-il précisé, permettra au Niger de se concentrer sur les possibilités qui s’offrent afin de donner aux experts locaux les moyens de participer aux activités de normalisation et d’encourager l’application des normes internationales.

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Burkina-entreprises

Le Premier ministre burkinabè, Christophe Dabiré, a indiqué, jeudi devant le Parlement, que le gouvernement a engagé en 2018 11,2 milliards de francs CFA pour soutenir des entreprises en difficultés.

« Ce montant a été cumulativement engagé pour soutenir les entreprises, au titre desquels 20 plans de restructuration ont été financés », a-t-il ajouté.

Il a, dans ce sens, souligné que l’industrie a été plus dynamique au Burkina Faso au cours de l’année dernière, relevant que la valeur-ajouté du secteur industriel a augmenté de 5,7%.

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Côte d’Ivoire-infrastructures

Le gouvernement ivoirien a adopté mercredi un décret portant déclaration d’utilité publique du site du projet du port sec de Ferkéssedougou d’une superficie de 732 hectares, 45 ares et 76 ca.

« Ce décret intervient dans le cadre du démarrage des travaux dudit port qui permettra de créer une zone économique de développement au Nord du pays afin de mettre en valeur les potentialités économiques des districts des savanes et du zanzan et de tirer un meilleur profit de celles des régions frontalières de Sikasso au Mali et Bobo-Dioulasso au Burkina Faso», a expliqué Sidi Tiémoko Touré, le porte-parole du gouvernement ivoirien à l’issue d’un Conseil des ministres présidé par le président Alassane Ouattara.

Selon M. Touré, l’objectif donné au port sec de Ferkéssedougou est d’optimiser les circuits d’approvisionnement dans cette zone du pays. Le projet du port sec de Ferkéssedougou comprendra trois composantes avec des services portuaires et d’entreposage, des dépôts de carburants et un complexe intégrant du bétail et un abattoir, a conclu M. Touré qui est par ailleurs, le ministre de la communication et des médias.

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Côte d’Ivoire-Togo-infrastructures

L’Ivoirien Adama Bictogo, président du Groupe SNEDAI, a été reçu mercredi à Lomé, par le chef de l’Etat du Togo, Faure Gnasssingbé.

Le conglomérat ivoirien spécialisé dans les technologies, le transport, le BTP, l’immobilier et l’énergie a été présenté au chef de l’Etat du Togo dans le cadre de son extension en Afrique de l’Ouest.

Déjà présent notamment au Sénégal et au Mali où il réalise d’importants travaux d’infrastructures routières et sanitaires, le groupe veut mettre son savoir-faire au service du Togo, souligne la note, ajoutant que les deux hommes ont lors de ce tête à tête, réaffirmé l’intérêt du renforcement d’une croissance fondée sur la coopération sud-sud.

Plusieurs projets innovants pour le développement du Togo et de l’Afrique, ont été passés en revue.

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